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Le Projet Seddeya

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Pickpocket déguisés en musulmanes voilées

Pays-Bas - "Forte augmentation" des pickpockets déguisées en musulmanes voilées

vendredi 27 juin 2008

Des marchĂ©s Ă  Rotterdam ont Ă©tĂ© victimes de harcĂšlement ces derniĂšres semaines par des pickpockets originaires de l’Europe de l’Est qui s’habillent comme des femmes musulmanes pieuses. La police ne dispose pas de chiffres prĂ©cis, mais dit qu’il y une « forte augmentation » de voleuses qui sont de fausses Muslimas.

Ces femmes sont pour la plupart des pickpockets bulgares ou roumaines qui sont passablement insaisissables avec leurs voiles. Un porte-parole de la police dit que c’est devenu un phĂ©nomĂšne connu et qu’ils en voient de plus en plus souvent dans presque tous les marchĂ©s de Rotterdam.

Une voilĂ©e bulgare a Ă©tĂ© prise en flagrant dĂ©lit cette semaine dans le Afrikaandermarkt Ă  Rotterdam-Zuid. Outre des portefeuilles volĂ©s la police a trouvĂ© sept foulards colorĂ©s avec lesquels elle changeait constamment d’identitĂ©
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Champagne halal pour le ramadhan, n'importe quoi

Champagne Halal : 'la marque islam se vend bien'
Entretien avec la sociologue Florence Bergeaud-Blackler

En septembre prochain, le "Cham'Alal", un champagne sans alcool certifié Halal sera commercialisé en France et dans le monde à l'occasion du début du Ramadan. Florence Bergeaud-Blackler, sociologue spécialisée dans la consommation religieuse, analyse pour Saphirnews l'entrée d'un tel produit sur le marché français et son impact sur les français musulmans.


Saphirnews. : AprÚs la biÚre Halal, une société anglaise va lancer à la rentrée le champagne « Halal » sur le marché français, pensez-vous que le succÚs sera au rendez-vous ?
Florence Bergeaud-Blackler, sociologue à l'unité d'anthropologie de l'université d'Aix-Marseille.
Florence Bergeaud-Blackler, sociologue à l'unité d'anthropologie de l'université d'Aix-Marseille.
Florence Bergeaud-Blackler : Il est possible qu’un certain consumĂ©risme, motivĂ© avant tout par de la curiositĂ©, explique l’achat de champagne ‘halal’ sans alcool, mais je ne pense pas que ce sera un succĂšs massif pour des raisons qui tiennent Ă  la nature du champagne et Ă  son usage.
La garantie ‘halal’ n’est pas stable, les consommateurs ont depuis des annĂ©es des doutes sur la vĂ©racitĂ© des allĂ©gations halal. Commerce et religion ne font pas bon mĂ©nage dans les esprits. Le champagne halal serait certainement plus acceptable dans un contexte de confiance entre consommateurs et producteurs halal, ce qui n’est pas le cas en France jusqu’à aujourd’hui.
Ensuite il y a l’usage. Dans la France traditionnelle, le champagne est utilisĂ© pour cĂ©lĂ©brer des Ă©vĂ©nements de façon ponctuelle. On peut penser que le champagne halal aurait son utilitĂ© pour permettre Ă  des individus musulmans de partager sur le mĂȘme lieu de convivialitĂ© avec des non- musulmans lors d’une fĂȘte ou d’une cĂ©lĂ©bration.
Mais on voit mal aujourd’hui l’usage de ce succĂ©danĂ© de champagne dans les familles lors de fĂȘtes religieuses musulmanes. Car le caractĂšre festif de la rupture du jeĂ»ne est trĂšs relatif en France et dans les pays Ă  minoritĂ©s musulmanes. Le champagne halal correspond peut-ĂȘtre Ă  une demande des pays musulmans oĂč le ramadan est obligatoire et oĂč l’aspect festif de la rupture du jeĂ»ne allĂšge un peu la pression sociale et les frustrations accumulĂ©es dans la journĂ©e, oĂč les valeurs occidentales parce que tenues Ă  distance ne sont pas perçues comme menaçantes, au moins pour les plus riches.
En France, le mois de ramadan est un temps communautaire, oĂč les liens se resserrent autour de la religion, oĂč il faut faire preuve d’endurance pour ne pas cĂ©der Ă  la tentation de boire ou de manger dans la journĂ©e, dans un cadre sĂ©cularisĂ© qui lĂ©gitimement ne fait pas de concession Ă  la religion. Je doute fort que le champagne halal, tout comme le foie gras halal soient invitĂ©s Ă  la table du ftour. Nous verrons bien cependant.

Les boissons sans alcool type jus de fruits ou sodas sont théoriquement Halal et offrent une grande variété de choix, pourquoi ce marché des imitations halal de boissons alcoolisées se développe t-il selon vous ?
F.B. : Depuis que le Halal business s’est globalisĂ©, c'est-Ă -dire une dizaine d’annĂ©es, l’industrie agro-alimentaire offre des versions halal de recettes de pays non musulmans vers les pays musulmans Ă  pouvoir d’achat Ă©levĂ©, les pays du Golfe en particulier. Elle se tourne Ă  prĂ©sent vers les minoritĂ©s religieuses de l’Europe occidentale, les troisiĂšmes gĂ©nĂ©rations qui ont un pouvoir d’achat relativement plus Ă©levĂ© que dans les pays d’origine. Il est Ă©vident que la rĂ©islamisation des enfants issus de l’immigration opĂ©rĂ©e dans les annĂ©es 90 - sans doute accĂ©lĂ©rĂ©e, voire exacerbĂ©e, par la mĂ©diatisation des attentats de New York, de Madrid et de Londres - favorisent la composante protestataire, identitaire, politique de l’Islam. Cela constitue une aubaine pour l’agro-alimentaire en constante recherche de niches. La marque « islam » se vend particuliĂšrement bien auprĂšs de ces populations, et cela sans coĂ»ts de communication. Ceux-ci sont pris en charge par l’actualitĂ© et surtout sa mĂ©diatisation. Cela est d’autant plus facile que cet islam identitaire, reflĂ©tant ou non une conviction religieuse, s’appuie sur un discours de rupture avec les cultures d’origine.
On peut ensuite s’interroger sur la stratĂ©gie marketing adoptĂ©e. Proposer du ZamZam cola, du Mecca- Cola est une chose, proposer un ersatz de boisson alcoolisĂ©e est autre chose qui va un peu plus loin. Je dirai que l’industrie agro-alimentaire est encore en phase d’exploration de ces nouveaux marchĂ©s, ce n’est pas sĂ»r qu’elle se lance dans une production massive, en Europe en tout cas.

Avoir sa coupe de champagne « halal » 
 n'est-ce pas une façon pour les musulmans de s'intĂ©grer Ă  la sociĂ©tĂ© et de ne pas se sentir « exclus » d'une fĂȘte ?
F.B. : Ne pas se sentir exclu, dans le sens oĂč quelqu’un Ă  penser Ă  votre particularitĂ© religieuse ? Vous restez quand mĂȘme quelqu’un de particulier, pas forcĂ©ment intĂ©grĂ©. En rĂ©alitĂ© cela pose plus de problĂšmes que cela n’en rĂ©sout, car pour ceux que l’alcool ne gĂȘnait pas, la pression va s’accroitre. Ils n’auront plus d’excuse puisqu’un produit halal sera prĂ©vu pour eux. Ce marchĂ© des produits islamiques cible la communautĂ© musulmane dans tous les domaines : la nourriture, l’habillement, le maquillage, la mĂ©decine. Il devient dĂšs lors de plus en plus difficile d’échapper aux normes qu’elles diffusent, et de plus en plus difficile de conserver une attitude personnelle vis-Ă -vis de sa religion, de vivre son islamitĂ© de façon intime, ce qui est pourtant l’attitude la plus adaptĂ©e dans notre sociĂ©tĂ© sĂ©cularisĂ©.
Je pense que ces logiques consumĂ©ristes vont Ă  l’encontre de l’effort nĂ©cessaire d’approfondissement du rapport au religieux qu’ont entrepris les musulmans dans un espace laĂŻc culturellement diffĂ©rent, et qui donnent parfois de beaux rĂ©sultats. Dans le livre « Self-islam » d’Abdennour Bidar, l'auteur montre que la communautĂ© musulmane de France a de prĂ©cieuses ressources du fait justement de la pluralitĂ© qui la compose. Il faut s’en fĂ©liciter et Ă©viter que cette diversitĂ©, cette richesse ne soient appauvries par le ritualisme imposĂ© par le marketing.
La question de l’exclusion est toute autre, et ne se rĂ©sout pas par l’imitation. Il est absurde de penser que l’on va s’intĂ©grer parce qu’on singe le dominant. Le marchĂ© ne travaille pas Ă  l’intĂ©gration, alterne homogĂ©nĂ©isation et diffĂ©renciation pour accroitre sa rentabilitĂ©, il fonctionne au contraire sur les principes de simplification, d’imitation, d’identification et d’exclusion.

Dans le cas d'un mariage entre musulmans par exemple, l'absence – officielle - de boissons alcoolisĂ©es ne semblait jusqu'alors ne pas poser problĂšme aux fidĂšles, l'introduction de « champagne halal » ne va-t-il pas ĂȘtre vĂ©cue par certains comme une imita
F.B. : Je crois que l’absence d’alcool n’est toujours pas un problĂšme. Je doute que ce champagne halal y change quoi que ce soit. Dans ce contexte, le champagne "Halal" sera perçu comme un dĂ©tournement et dans ce sens perçu comme illicite pour certains. Mais il ne faut sans doute pas gĂ©nĂ©raliser.

Selon vous, comment les français musulmans vont-ils accueillir ce nouveau produit ?
F.B. : Les plus pratiquants n’y verront certainement aucun intĂ©rĂȘt. Les autres, je dirai avec mĂ©fiance, avec curiositĂ©, mais pas avec enthousiasme, et permettez moi d’ajouter avec une certaine dĂ©ception pour ceux qui connaissent le champagne dans sa version traditionnelle


Le champagne halal ne risque t-il pas d'avoir plus de succÚs que la biÚre halal du fait de sa valeur ajoutée : il est synonyme de richesse, de luxe et donc d'une certaine classe sociale ?
F.B. : Dans un contexte musulman, oui trùs certainement ! Car le champagne sera comme ailleurs un symbole de distinction, mais ici, je crois que cela sera vu plutît comme de l’arrogance. Mais nous verrons bien !

Voir aussi :
[ Lancement du champagne Halal Ă  l'heure du Ramadan 2008]
[ Consommation halal : "un des marchés les plus prometteurs du monde"]


La HALDE sanctionne le jeu des 7 familles.

"Devant la réalité des nouvelles parentalités, les schémas normatifs ne sont plus à l'odre du jour, ils correspondent à des représentations rétrogrades qu'il convient d'éloigner des jeunes générations".

C'est par ces mots que la Haute AutoritĂ© de Lutte contre les Discriminations et pour l'ÉgalitĂ© (HALDE) a fait savoir que les traditionnels "jeux des sept familles" seraient bientĂŽt en voie d'interdiction, en tout cas sous cette forme.
En effet, le célÚbre jeu de société met en scÚne des couples et des filiations obligatoirement hétérosexuels, ce qui provoque la réprobation de Louis Schweitzer, président de la HALDE. "Les familles d'aujourd'hui ne ressemblent plus à cet antique modÚle ; si ce jeu devait continuer d'exister, alors il devrait prendre en compte la multimodalité de la famille moderne : couples homosexuels, concubins, familles multiculturelles, configurations polygames, etc., mais aussi couples sans descendance, adoptions, familles recomposées, et mÚres porteuses sont désormais la marque de notre identité sociétale, ce que nos enfants doivent intégrer dÚs la plus petite enfance, y compris par le biais du jeu".

Les fabricants ont jusqu'à 2010 pour proposer une nouvelle édition "plus citoyenne et plus représentative de la Diversité".

Qui est à la barre des accusés:le meurtrier ou la voilée?a vous de me dire...

Un foulard admis en Cour de cassation

HUGUES DORZEE
mercredi 25 juin 2008, 22:44
HAGAR dĂ©fendait, voilĂ©e, son frĂšre assassinĂ©. Le tribunal l’a exclue. En cassation, la Cour a admis son foulard. Un symbole.

http://www.lesoir.be/mediastore/_200...GP29_0.JPG.jpg
Mardi, devant la Cour de cassation, Hagar s’est prĂ©sentĂ©e voilĂ©e. Le tribunal n’y a vu aucun « manque de respect ». © Sylvain Piraux.



Ce jour-lĂ , j’ai assistĂ© Ă  l’audience avec tout le respect dĂ». Je crois en la justice. Mais j’estime que mes droits ont Ă©tĂ© bafouĂ©s. » Sous les ors de la Cour de cassation, Hagar, 22 ans, s’exprime posĂ©ment Ă  la barre. Les juges l’écoutent, attentifs. Peu importe son foulard beige, islamique s’il en est. La jeune assistante sociale, Ă©tudiante Ă  l’ULB, peut exprimer, sans crainte, sa « consternation ».



Un comble : elle qui, un an auparavant, le 20 juin 2007 exactement, a Ă©tĂ© priĂ©e, par la prĂ©sidente de la chambre des mises en accusation de la cour d’appel de Bruxelles, de se dĂ©voiler ou de quitter le tribunal. Motif invoquĂ© : l’article 759 du Code judiciaire. Qui stipule : « Celui qui assiste aux audiences se tient dĂ©couvert, dans le respect et le silence ».

Hagar portait un foulard semblable Ă  celui qu’elle affiche aujourd’hui. « Couvrant les cheveux et la nuque, tout en laissant le visage apparent et identifiable », insiste son avocat Me RĂ©ginald de BĂ©co. Elle Ă©tait partie civile dans une affaire de crime passionnel, oĂč son frĂšre a Ă©tĂ© abattu par l’ancien ami de sa compagne. « Sa prĂ©sence Ă©tait indispensable pour traduire les sentiments de sa famille », plaide son conseil. Hagar a attendu seule dans le couloir pendant une heure et demie. « Elle s’est sentie profondĂ©ment humiliĂ©e. Elle a eu le sentiment d’ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme une citoyenne diffĂ©rente des autres », ajoute Me de BĂ©co, qui a dĂ©cidĂ© d’introduire un pourvoi « immĂ©diat » en cassation, pour « irrĂ©gularitĂ©s ».


Hagar n’a absolument pas manquĂ© de « respect », au sens oĂč l’entend l’article 759 du code judiciaire. Cette exclusion est « discriminante » et contraire Ă  une sĂ©rie de textes lĂ©gaux (Constitution, Convention europĂ©enne des droits de l’homme, Pacte International). Il y a une « insĂ©curitĂ© juridique inacceptable : Aucun magistrat ne s’est permis, jusqu’ici, d’inviter une religieuse catholique, un juif portant la kippa ou un sikh muni de son turban Ă  enlever un de ses attributs ».
Et de citer une sĂ©rie (non exhaustive) d’exemples : la prĂ©sence de deux religieuses catholiques voilĂ©es au procĂšs Rwanda ; le pĂšre Samuel et ses attributs en correctionnel Ă  Charleroi ; des prĂȘtes orthodoxes en vĂȘtements sacerdotaux Ă  Bruxelles, etc.


« Impartialité des tribunaux »

« J’attends une justice Ă©quitable », dĂ©clarait Hagar, ce mardi matin, au terme de l’audience.
AprĂšs examen, la Cour de cassation a pourtant jugĂ© son pourvoi « irrecevable ». Le motif invoquĂ© ? Purement technique. La chambre des mises en accusation devait se prononcer sur le renvoi en correctionnelle ou en assises du meurtrier prĂ©sumĂ© du frĂšre d’Hagar. Mais cette dĂ©cision n’était pas dĂ©finitive, a rappelĂ© la Cour. Qui a donc dĂ©cidĂ© de rejeter son pourvoi. « Quoi qu’il en soit, commente un magistrat. En autorisant la jeune fille Ă  tĂ©moigner voilĂ©e, la plus haute juridiction du pays a appliquĂ© diffĂ©remment l’article 769 du code judiciaire. C’est une reconnaissance implicite du fait qu’elle n’a en rien manquĂ© de respect au tribunal. » Me de BĂ©co en fait une question de principe. Il portera l’affaire devant la Cour europĂ©enne de Justice. Au nom du « respect de l’égalitĂ© des citoyens devant la loi et de l’impartialitĂ© des cours et tribunaux ». Tout justiciable, estime-t-il, « a le droit de frĂ©quenter les salles d’audience ». Peu importe la nature de son vĂȘtement. Traditionnel, religieux ou philosophique.

L'affaire Rudy, une nouvelle arnaque à l'antisémitisme

L'affaire Rudy, une nouvelle arnaque à l'antisémitisme Version imprimable Suggérer par mail
Publié le 25 juin 2008
[E&R] L'affaire Rudy, une nouvelle arnaque à l'antisémitisme
N
ous avons tous entendu parler de cette affaire, impossible d’y Ă©chapper. Officiellement, un jeune juif prĂ©nommĂ© Rudy, « timide, frĂȘle et rĂ©servĂ© Â» a Ă©tĂ© sauvagement agressĂ© par une bande de jeunes noirs ou de jeunes « musulmans Â» avec un motif simple, la haine des juifs, l’antisĂ©mitisme.

Tous les mĂ©dias, peu Ă©chaudĂ©s par quelques mĂ©saventures rĂ©centes - comme l’incendie de l’école de Gagny qui s’est rĂ©vĂ©lĂ© ĂȘtre une escroquerie Ă  l’assurance ou encore  la fameuse affaire du RER D et sa cĂ©lĂšbre mythomane - s’y sont mis.

L’antisĂ©mitisme des banlieues, afro-maghrĂ©bin ou musulman, est devenu la nouvelle marotte du systĂšme.

Or il se touve qu’à ER, nous disposons de sources sures qui nous ont informĂ© sur la rĂ©elle nature de ce fait divers, et notamment sur la personnalitĂ© de la jeune « victime Â».

Si « Rudy Â» est connu des services de police, ce n’est pas seulement pour son activisme pro-israĂ©lien comme l’ont indiquĂ© les mĂ©dias.

Ce jeune homme, trĂšs instable et agressif, ouvertement raciste, notamment Ă  l’égard des noirs, a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© condamnĂ© en justice pour agression Ă  main armĂ©e. Mieux, il devait passer la semaine prochaĂźne en appel d’une condamnation en premiĂšre instance, pour l’agression d’un jeune noir violentĂ© Ă  coups de casque et tombĂ© Ă  l’époque dans le coma.

Pour ces faits, Rudy a Ă©tĂ© condamnĂ© en premiĂšre instance Ă  un an de prison avec sursis. La famille de la victime, qui avait jugĂ© la sanction insuffisante, s’était pourvue en appel.

D’aprĂšs nos informations, il n’était pas dans le coma mais dans un coma artificiel, autrement dit endormi, afin de faciliter les soins comme c’est souvent le cas en rĂ©animation.

Il ne portait pas, contrairement lĂ  encore aux allĂ©gations de la presse, de Kippa. Il a eu sur place, Ă  l’hĂŽpital, une attitude extrĂȘmement agressive et menaçante.

Il semblerait que cette agression soit en rĂ©alitĂ© le rĂ©sultat d’une rixe entre bandes concurrentes, l’une composĂ©e de racailles,  l’autre de jeunes juifs radicaux, pour une sombre affaire de scooter.

Les violences communautaires juives ne sont pas rares, sans parler de celles des racailles, qui dĂ©pouillent et agressent en toute impunitĂ© dans notre pays, notamment dans les banlieues, oĂč elles terrorisent les honnĂȘtes gens, d’origine Ă©trangĂšre ou non.

On peut se demander pourquoi les victimes habituelles de genre de groupes n’inspirent pas autant les mĂ©dias, peu empressĂ©s de se mobiliser pour les agressions quotidiennes dont sont victimes les français. On peut se demander Ă©galement pourquoi un tel charivari dĂšs que la victime est juive, alors mĂȘme qu’on ne compte plus les escroqueries et les pantalonnades dans ce domaine. 

Il fut un temps ou l’accusation d’antisĂ©mitisme Ă©tait dirigĂ©e contre les Français de souche, les catholiques ou les nationalistes en particulier. Qui ne se souvient de la lamentable affaire de Carpentras, et de la rĂ©pugnante instrumentalisation d’un sordide mais hĂ©las banal fait divers.

Il semble qu’aujourd’hui ce soit les « noirs Â» et les « arabes Â», ou plus exactement les musulmans, qui soient dans le collimateur des lobbies, relayĂ©s par un Etat complice. Les dĂ©clarations de Sarkozy, dĂ©crĂ©tant le caractĂšre antisĂ©mite de l’agression, depuis Israel oĂč il a prononcĂ© un discours honteux d’allĂ©geance devant la Knesset, sont Ă  cet Ă©gard significatives.

On ne peut s’empĂȘcher de faire le lien avec quelques affaires rĂ©centes qui ont servi de prĂ©texte Ă  une diabolisation de l’Islam, qui aurait Ă©tĂ© impensable il y a seulement dix ans. Ainsi du mariage annulĂ© de Lille - banale annulation pour tromperie en totale conformitĂ© avec la jurisprudence française comme le rappelait rĂ©cemment Anne Marie Le Pourhiet - qui a vu tout le systĂšme monter au crĂ©neau contre « l’islamisme Â», certains politiciens allant mĂȘme jusqu’à parler d’une justice qui serait « Ă  l’heure de la Charia Â» ( !) ;  ou encore celle du « tournoi intermosquĂ©e Â», ignominieusement rĂ©servĂ© aux femmes, comme si ce n’était pas aussi le cas des boites lesbiennes ou de divers cercles fĂ©minins


Cette soudaine accentuation de la propagande anti-musulmane, assortie de manipulations sur une prĂ©tendue et sempiternelle rĂ©surgence de l’antisĂ©mitisme a de quoi inquiĂ©ter : on voudrait prĂ©parer l’opinion Ă  une guerre contre un pays musulman Ă  laquelle la France serait cette fois-ci associĂ©e, guerre dans laquelle Israel serait impliquĂ©, qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

De ce point de vue, les diatribes anti-iraniennes de Sarkozy Ă  la Knesset ne sont pas faites pour nous rassurer.


Egalité & Réconciliation

Greffe - Dons d'organes : les minorités défavorisées

Hopital médecin chirurgien

Dons d'organes : les minorités défavorisées

  • Parce qu'il y a moins de donneurs compatibles, les personnes issues de minoritĂ©s ethniques doivent attendre plus longtemps pour se faire greffer.

  • Une situation difficile Ă  Ă©valuer en France, oĂč les donnĂ©es sur l'origine des patients sont interdites.


Les Français ne sont pas tous Ă©gaux face au don d'organes. Les personnes issues des minoritĂ©s ethniques qui sont en attente d'une transplantation de rein sont en effet dĂ©favorisĂ©es par rapport aux personnes d'origine europĂ©enne. Motif : les donneurs compatibles sont trop peu nombreux au sein de leur communautĂ©.

Une greffe rĂ©nale a en effet d'autant plus de chance de rĂ©ussir que le patient "ressemble" Ă  son donneur. "Les dĂ©fenses immunitaires sont programmĂ©es pour reconnaĂźtre ce qui est Ă©tranger [Ă  l'organisme], explique Ă  LCI.fr le docteur Corinne Antoine, mĂ©decin-expert pour la greffe d'organe Ă  l'Agence de la biomĂ©decine. Pour cela, elles se basent sur les molĂ©cules HLA (Human Lococyte Antigenes), qui sont une sorte de carte  d'identitĂ© personnelle que l'on partage Ă  moitiĂ© avec ses parents,  potentiellement, avec ses frĂšres, ses sƓurs mais aussi en partie avec d'autres personnes."

Or, la rĂ©partition des molĂ©cules HLA n'est pas la mĂȘme selon les rĂ©gions du monde. Certaines d'entre elles sont plus frĂ©quentes en Asie du Sud-Est qu'en Europe, par exemple. Ainsi, une personne nĂ©e en Afrique ou de descendance africaine qui vit en Europe partagera des HLA avec beaucoup moins de gens que des EuropĂ©ens. "Tous les pays occidentaux sont confrontĂ©s Ă  ce problĂšme" de compatibilitĂ©, souligne le docteur Antoine.

Au Royaume-Uni, les autoritĂ©s sanitaires britanniques tentent de rĂ©duire cette fracture sanitaire en appelant les personnes d'origine antillaise, africaine ou asiatique Ă  s'ouvrir davantage au don d'organes. Mais la situation est plus difficile Ă  Ă©valuer en France oĂč la Commission nationale de l'informatique et des libertĂ©s (Cnil) interdit d'utiliser des donnĂ©es sur l'origine ethnique.

Efficacité et équité

Les mĂ©decins français ont donc dĂ» rĂ©soudre ce problĂšme en se focalisant strictement sur les donnĂ©es mĂ©dicales. En France, l'attribution d'un rein se fait sur la base d'un "score" qui prend en compte des paramĂštres d'Ă©quitĂ© (durĂ©e d'attente, difficultĂ© d'accĂšs Ă  la greffe) et des paramĂštres d'efficacitĂ© (donneur et receveur dans la mĂȘme tranche d'Ăąge, ressemblance HLA). La ressemblance immunologique se dĂ©termine sur 6 dĂ©terminants HLA.

Le systÚme mis au point pour simuler la difficulté d'accÚs à la greffe permet ainsi d'identifier les receveurs ayant peu de donneurs compatibles (moins de 3 ressemblances sur les 6 requises) ou les receveurs ayant développé des anticorps suite à des transfusions ou des grossesses, leur interdisant un grand nombre de donneurs potentiels, pointe le docteur Antoine. Les personnes issues des minorités, ayant un groupe HLA rare pour l'Europe, sont ainsi "détectées" par le systÚme.

Freins Ă  lever

Reste Ă  inciter les diffĂ©rentes communautĂ©s Ă  davantage faire des dons d'organes. "Il faut comprendre les freins sans faire un chantage sur l'accĂšs aux soins", plaide le docteur Antoine. C'est la dĂ©marche entreprise par Daniel Maroudy, ancien responsable des prĂ©lĂšvements d'organes Ă  l'hĂŽpital Saint-Louis. Les freins sont essentiellement culturels ou religieux. "Le prĂ©lĂšvement d'organe sur une personne dĂ©cĂ©dĂ©e - ce qui reprĂ©sente 94% des cas en France - renvoie Ă  deux lieux d'interdits : le corps et la mort", explique-t-il Ă  LCI.fr.

"Les campagnes d'information ciblĂ©es n'ont jamais Ă©tĂ© envisagĂ©es [par les autoritĂ©s sanitaires], avance-t-il. Il y a une forme de censure ; la crainte de montrer sur la place publique que les communautĂ©s s'opposent au don d'organes." Selon Daniel Maroudy, il faudrait mettre Ă  disposition des Ă©quipes de prĂ©lĂšvement d'organes des kits pour leur apprendre Ă  approcher les familles. Autre idĂ©e : sensibiliser les leaders d'opinion au sein de ces communautĂ©s. Autant d'approches qui demandent une rĂ©volution des esprits. Chez les donneurs potentiels comme au sein des autoritĂ©s sanitaires.



Source


Algérie : 38% de mariages consanguins

38,30% des mariages en AlgĂ©rie sont consanguins, selon une enquĂȘte de la Fondation pour la recherche mĂ©dicale. Selon les rĂ©sultats de cette enquĂȘte, premiĂšre du genre en AlgĂ©rie, le taux de consanguinitĂ© varie d’un dĂ©partement Ă  l’autre. Le taux le plus Ă©levĂ© a Ă©tĂ© enregistrĂ© dans le dĂ©partement de TĂ©bessa (est) avec 88%.

L’enquĂȘte montre que dans les familles issues de mariages consanguins, l’hydrocĂ©phalie est 13 fois plus Ă©levĂ©e, l’hĂ©mophilie 11 fois plus frĂ©quente, la maladie de Duchenne 8 fois, les maladies neurologiques 7 fois et les anĂ©mies congĂ©nitales trois fois.

Si le taux de consanguinitĂ© en AlgĂ©rie est plus Ă©levĂ© qu’à celui du Maroc, pays voisin, il est cependant moins important par rapport Ă  plusieurs pays arabes, dont Bahrein (39,40%), l’Arabie saoudite (50%), le KoweĂŻt (54%) et la Jordanie (55%).

(source)

Discrimination Ă  l'embauche, encore une

La sociĂ©tĂ© Daytona, spĂ©cialisĂ©e dans la mise Ă  disposition d’hĂŽtesses de vente et de commerciaux pour de grandes marques comparaĂźtra Ă  Nanterre pour discrimination raciale et fichage ethnique de salariĂ©s.

1 pour les EuropĂ©ens blancs, 2 pour les MaghrĂ©bins, 3 pour les Noirs et 4 pour les Asiatiques, c’est sur la base de ce classement, dĂ©couvert par un collaborateur en 2002, que SOS Racisme s’est constituĂ©e partie civile dans cette affaire. L’association veut aussi voir Daytona condamnĂ©e pour avoir rĂ©percutĂ© sur son personnel les exigences “raciales” de ses clients. SOS Racisme affirme apporter la preuve de cette attitude discriminatoire par un document qui dĂ©taillait les critĂšres des hĂŽtesses permanentes. Outre les qualitĂ©s de “politesse et courtoisie” et de “physique agrĂ©able”, figurait la mention: “de nationalitĂ© française” et “pure white” (blanche pure).

(source)


Greffe - Dons d'organes : les minorités défavorisées

Hopital médecin chirurgien

Dons d'organes : les minorités défavorisées

  • Parce qu'il y a moins de donneurs compatibles, les personnes issues de minoritĂ©s ethniques doivent attendre plus longtemps pour se faire greffer.

  • Une situation difficile Ă  Ă©valuer en France, oĂč les donnĂ©es sur l'origine des patients sont interdites.


Les Français ne sont pas tous Ă©gaux face au don d'organes. Les personnes issues des minoritĂ©s ethniques qui sont en attente d'une transplantation de rein sont en effet dĂ©favorisĂ©es par rapport aux personnes d'origine europĂ©enne. Motif : les donneurs compatibles sont trop peu nombreux au sein de leur communautĂ©.

Une greffe rĂ©nale a en effet d'autant plus de chance de rĂ©ussir que le patient "ressemble" Ă  son donneur. "Les dĂ©fenses immunitaires sont programmĂ©es pour reconnaĂźtre ce qui est Ă©tranger [Ă  l'organisme], explique Ă  LCI.fr le docteur Corinne Antoine, mĂ©decin-expert pour la greffe d'organe Ă  l'Agence de la biomĂ©decine. Pour cela, elles se basent sur les molĂ©cules HLA (Human Lococyte Antigenes), qui sont une sorte de carte  d'identitĂ© personnelle que l'on partage Ă  moitiĂ© avec ses parents,  potentiellement, avec ses frĂšres, ses sƓurs mais aussi en partie avec d'autres personnes."

Or, la rĂ©partition des molĂ©cules HLA n'est pas la mĂȘme selon les rĂ©gions du monde. Certaines d'entre elles sont plus frĂ©quentes en Asie du Sud-Est qu'en Europe, par exemple. Ainsi, une personne nĂ©e en Afrique ou de descendance africaine qui vit en Europe partagera des HLA avec beaucoup moins de gens que des EuropĂ©ens. "Tous les pays occidentaux sont confrontĂ©s Ă  ce problĂšme" de compatibilitĂ©, souligne le docteur Antoine.

Au Royaume-Uni, les autoritĂ©s sanitaires britanniques tentent de rĂ©duire cette fracture sanitaire en appelant les personnes d'origine antillaise, africaine ou asiatique Ă  s'ouvrir davantage au don d'organes. Mais la situation est plus difficile Ă  Ă©valuer en France oĂč la Commission nationale de l'informatique et des libertĂ©s (Cnil) interdit d'utiliser des donnĂ©es sur l'origine ethnique.

Efficacité et équité

Les mĂ©decins français ont donc dĂ» rĂ©soudre ce problĂšme en se focalisant strictement sur les donnĂ©es mĂ©dicales. En France, l'attribution d'un rein se fait sur la base d'un "score" qui prend en compte des paramĂštres d'Ă©quitĂ© (durĂ©e d'attente, difficultĂ© d'accĂšs Ă  la greffe) et des paramĂštres d'efficacitĂ© (donneur et receveur dans la mĂȘme tranche d'Ăąge, ressemblance HLA). La ressemblance immunologique se dĂ©termine sur 6 dĂ©terminants HLA.

Le systÚme mis au point pour simuler la difficulté d'accÚs à la greffe permet ainsi d'identifier les receveurs ayant peu de donneurs compatibles (moins de 3 ressemblances sur les 6 requises) ou les receveurs ayant développé des anticorps suite à des transfusions ou des grossesses, leur interdisant un grand nombre de donneurs potentiels, pointe le docteur Antoine. Les personnes issues des minorités, ayant un groupe HLA rare pour l'Europe, sont ainsi "détectées" par le systÚme.

Freins Ă  lever

Reste Ă  inciter les diffĂ©rentes communautĂ©s Ă  davantage faire des dons d'organes. "Il faut comprendre les freins sans faire un chantage sur l'accĂšs aux soins", plaide le docteur Antoine. C'est la dĂ©marche entreprise par Daniel Maroudy, ancien responsable des prĂ©lĂšvements d'organes Ă  l'hĂŽpital Saint-Louis. Les freins sont essentiellement culturels ou religieux. "Le prĂ©lĂšvement d'organe sur une personne dĂ©cĂ©dĂ©e - ce qui reprĂ©sente 94% des cas en France - renvoie Ă  deux lieux d'interdits : le corps et la mort", explique-t-il Ă  LCI.fr.

"Les campagnes d'information ciblĂ©es n'ont jamais Ă©tĂ© envisagĂ©es [par les autoritĂ©s sanitaires], avance-t-il. Il y a une forme de censure ; la crainte de montrer sur la place publique que les communautĂ©s s'opposent au don d'organes." Selon Daniel Maroudy, il faudrait mettre Ă  disposition des Ă©quipes de prĂ©lĂšvement d'organes des kits pour leur apprendre Ă  approcher les familles. Autre idĂ©e : sensibiliser les leaders d'opinion au sein de ces communautĂ©s. Autant d'approches qui demandent une rĂ©volution des esprits. Chez les donneurs potentiels comme au sein des autoritĂ©s sanitaires.



Source


Toujours le mĂȘme style pour Charlie Hebdo!

Siné dans Charlie Hebdo du Mercredi 11 juin 2008 :

 

« Je n'ai jamais brillé par ma tolérance mais ça ne s'arrange pas et, au risque de passer pour politiquement incorrect, j'avoue que, de plus en plus, les musulmans m'insupportent et que, plus je croise les femmes voilées qui prolifÚrent dans mon quartier, plus j'ai envie de leur botter violemment le cul !

 

J'ai toujours dĂ©testĂ© les grenouilles de bĂ©nitier catholiques vĂȘtues de noir, je ne vois donc pas pourquoi je supporterais mieux ces patates Ă  la silhouette affligeante et vĂ©ritables Ă©pouvantails contre la sĂ©duction ! Leurs maris barbus embabouchĂ©s et en sarouel coranique sous leur tunique n'ont rien Ă  leur envier point de vue disgracieux. Ils rivalisent de ridicule avec les juifs loubavitchs ! Je renverserais aussi de bon coeur, le plat de lentilles Ă  la saucisse sur la tronche des mĂŽmes qui refusent de manger du cochon Ă  la cantoche.

 

Quand on a des parents aussi bornĂ©s que les leurs, le seul remĂšde et de leur dĂ©sobĂ©ir et de les envoyer se prosterner ! Et quand ils prĂ©tendent que c'est pour des raisons d'hygiĂšne qu'ils refusent le porc, Ă©voquant des maladies datant du temps de leur prophĂšte mais Ă©radiquĂ©es depuis belle lurette, mon sang ne fait qu'un tour et se transforme aussitĂŽt en boudin ! La bĂȘtise n'a pas de limites, c'est connu, mais arrĂȘtons de la respecter et, qui plus est, de l'entretenir au nom d'une indulgence dont ils ne font, eux, aucune preuve ! Â»

 

DISCOURS DE DAKAR toujours pas remise!!!

 
Le 26 Juillet 2007, Nicolas Sarkozy prononce à l'université de Dakar un discours dont la tonalité déchaine les passions. Le texte a été ecrit par Henri Guaino, son conseiller spécial, qui se serait vanté: " Le discours de Dakar, on en parlera encore dans dix ans."
 
Voici les grandes lignes:
 
Sur la traite négriére:
" Ce sont des Africains qui ont vendu aux négriers d'autres Africains. "
 (PremiĂ©re version Ă©crite du discours distribuĂ©e aux journalistes)
 
Sur la colonisation et la repentance:
" Je ne suis pas venu effacer le passé car le passé ne s'efface pas. Je suis pas venu nier les fautes ni les crimes car il y a eu fautes et crimes. Nul ne peut demander aux fils de se repentir des fautes de leurs péres. Jeunes d'Afrique, je ne suis pas venu vous parler de repentance. Je suis venu vous dire que je ressens la traite et l'esclavage comme des crimes envers l'humanité. "
 
Sur l'homme Africain:
Pour le meilleur et pour le pire, la colonisation a transformé l'homme Africain et l'homme Européen. Je veux donc dire, à la jeunesse d'Afrique, que le drame de l'Afrique ne vient pas de ce que l'ùme africaine serait imperméable à la logique et à la raison. Car l'homme africain est aussi logique et raisonnable que l'homme européen. Je suis venu vous dire que l'homme moderne qui éprouve le besoin de se réconsilier avec la nature a beaucoup à apprendre de l'homme africain qui vit en symbiose avec la nature depuis des millénaires. "
 
Sur " La colonisation n'est pas responsable de..." :
" La colonisation n'est pas responsable de toutes les difficultés de l'Afrique. Elle n'est pas responsable des guerres sanglantes que se font les Africains entre eux. Elle n'est pas responsable des génocides. Elle n'est pas responsable des dictatures. Elle n'est pas responsable du fanatisme. Elle n'est pas responsable de la corruption, de la prévarication. Elle n'est pas responsable des gaspilages et de la pollution. "
 
Sur le paysan africain:
" Le paysan africain, qui depuis des millĂ©naires, vit avec les saisons, dont l'idĂ©al de vie est d'ĂȘtre en harmonie avec la nature, ne connait que l'eternel recommencement du temps rythmĂ© par la rĂ©pĂ©tition sans fin des mĂȘmes gestes et des mĂȘmes paroles. Dans cet imaginaire ou tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour l'aventure humaine, ni pour l'idĂ©e du progrĂ©s. "
 
Sur l'homme africain " pas assez entré dans l'histoire ":
" Le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire. Le défi de l'Afrique, c'est d'entrer davantage dans l'histoire. C'est de puiser en elle l'énérgie, la force, l'envie, la volonté d'écouter et d'épouser sa propore histoire. "
 
Sur la France et de devoloppement economique de l'Afrique:
" Jeunes d'Afrique, vous voulez le dĂ©veloppement, vous voulez la croissance, vous voulez la hausse du niveau de vie. Mais le voulez-vous vraiment? Voulez-vous que cessent l'arbitraire, la corruption, la violence? Voulez-vous que la propriĂ©tĂ© soit respĂ©ctĂ©e, que l'argent soit investi au lieu d'ĂȘtre dĂ©tournĂ©? Voulez-vous que l'Etat se remette Ă  faire sont mĂ©tier, qu'il soit allĂ©gĂ© de bureaucraties qui l'etouffent, qu'il soit libĂ©rĂ© du parasitisme, du clientĂ©lisme, que son autoritĂ© soit restaurĂ©e, qu'il domine les fĂ©odalitĂ©s, qu'il domine les corporatismes? Si vous le voulez, alors la France sera Ă  vos cĂŽtĂ©s pour l'exiger, mais personne ne le voudra Ă  votre place. Ce que la France veut faire avec l'Afrique, c'est le codĂ©veloppement, c'est Ă  dire le dĂ©veloppement partagĂ©. "
 
Les réactions:
 
Boubacar Boris Diop ( journaliste et ecrivain sénégalais, Alternatives international du 01/10/07 )
" La phrase " ce sont des africains qui on vendu aux bégriers d'autres africains" est d'une colossale ineptie, elle est tout simplement indigne d'un président de la Republique. C'est une inslte à la mémoire des victimes et une infùme relativisation de la violence fondamentale du commerce triangulaire. Jamais dans toute l'histoire de l'humanité, une nation n'en a opprimé une autre sans avoir bénéficié, voire du zéle des élites du pays conquis. "
 
Alpha Oumar Konaré ( president de la commission de l'Union africaine UA, RFI le 27/07/07 )
" Une bonne partie du retard de l'Afrique est liĂ©e Ă  la colonisation et cette rĂ©alitĂ©, je suis sur que le president la sait. Personne n'a le droit de la nier, et cela n'a rien Ă  voir avec la repentance. Cette exigence de mĂ©moire ne peut pas ĂȘtre simplement le fait des Africains. "
 
Achille Mbembe ( professeur d'histoire et de science politique au Wits Institute for social and economic Research ( Johannesburg) Site de la ligue des droits de l'homme de Toulon, le 01/08/07
" L'homme africain du president Sarkozy est surtout reconnaissable soit par ce qu'il n'a pas, ce qu'il n'est pas ou ce qu'il n'est jamais parvenu Ă  accomplir ( la dialectique du manque et de l'inachĂ©vement), soit par son opposition Ă  "l homme moderne" ( sous entendu " l'homme blanc") - opposition qui rĂ©sulterait de son attachement irrationnel au royaume de l'enfance, au monde de la nuit, aux bonheurs simples et Ă  l'Ăąge d'or qui n'a jamais existĂ©. "
 
Véronique Tdjo ( poéte et romanciére ivoirienne, Libération 13/08/07
" Elle est responsable de quoi alors? Est ce vraiment la peine de rappeler le Rwanda, Elf, les diamants de Bokassa, la GuinĂ©e Ă©quatoriale, j'en passe et des meilleurs? "
 
Thomas Heams ( maßtre de conférence en génétique à Paris. Liberation 02/08/07
" Nous y voila. La chaleur, le rythme des saisons. Nicolas Sarkozy a oubliĂ© de concĂ©der que, dans cet ocĂ©an de mĂ©diocritĂ©, l'Africain, au moins, avait le rythme dans la peau et courait vite. Le tableau aurait Ă©tĂ© parfait. Une typologie lamentable, qui n'est mĂȘme pas du nĂ©ocolonialisme mais du bon vieux colonialisme Ă  l'anciennne Ă  la Jules Ferry. "
 
Emmanuel Dongala ( écrivain congolais. Liberation 06/09/07
Je suppose que si vous vous battez pour maintenir vos grandes sociĂ©tes, entre autre Total au Congo, au Gabon, au Nigeria et en Angola, BollorĂ© dans les ports d'Abidjan et de Dakar, Areva dans les mines d'uranium du Niger et de la Centrafirque, cela ne participe que d'un Amour dĂ©sinteressĂ© et n'a rien Ă  voir avec des interĂȘts bassement mercantiles. "
 
 

Un square au nom de l’Emir Abdelkader à Lyon

Lyon (France) : Un square au nom de l’Emir Abdelkader
18-06-2008 Ă  23:37 EL MOUDJAHID
Un square de la ville de Lyon sera prochainement baptisĂ© au nom de l’Emir Abdelkader, fondateur de l’Etat moderne algĂ©rien, a-t-on appris hier de source consulaire. Le consul gĂ©nĂ©ral d’AlgĂ©rie Ă  Lyon, M. Abdelkrim Touahria, a indiquĂ© qu’un square, dans le 7e arrondissement de cette ville sera baptisĂ© au nom de l’Emir Abdelkader. Le consulat gĂ©nĂ©ral d’AlgĂ©rie Ă  Lyon avait, en partenariat avec les autoritĂ©s locales françaises, commĂ©morĂ© avant-hier soir le bicentenaire de la naissance (1808-2008) de’l’Emir Abdelkader. "La cĂ©lĂ©bration du bicentenaire de l’Emir dans la ville de Lyon est significative Ă  plus d’un titre, car c’est le premier algĂ©rien a avoir foulĂ© le sol lyonnais en partance pour son exil Ă  Damas", a soulignĂ© le consul gĂ©nĂ©ral dans une allocution d’ouverture de ce forum.
"Le message de l’Emir tend beaucoup plus vers le rassemblement de tous les ĂȘtres Ă©pris de justice et de paix sans discernement de religion, de nationalitĂ© ou de race", a poursuivi le chef de poste consulaire, retraçant le parcours de l’Emir Abdelkader en tant que "pĂšre fondateur de l’Etat algĂ©rien moderne" et "diplomate, homme de culture, Ă©crivain, poĂšte, humaniste et mystique". Concernant l’humanisme de l’Emir, le consul gĂ©nĂ©ral d’AlgĂ©rie a rappelĂ© que cette personne Ă©tait prĂ©occupĂ©e des droits humains des prisonniers français durant les batailles qu’il a livrĂ©es aux forces coloniales. "Dans le prolongement de cette grandeur de l’homme, un geste plein de fraternitĂ© et d’humanisme a encore Ă©tĂ© Ɠuvre de l’Emir Ă  Damas, oĂč il prit sous sa protection la communautĂ© chrĂ©tienne maronite victime de la folie meurtriĂšre et de la violence des antagonistes", a-t-il ajoutĂ©.
Sur ce point, l’Emir Ă©crivit en juillet 1862 : "Ce que nous avons fait de bien avec les chrĂ©tiens, nous devions le faire par fidĂ©litĂ© avec la loi musulmane et pour respecter les droits de l’humanitĂ©". Cette commĂ©moration, organisĂ©e Ă  l’hĂŽtel de ville de Lyon oĂč une exposition Ă©tait prĂ©vue ainsi qu’un diaporama sur le thĂšme de la paix, fut Ă©galement animĂ©e par une confĂ©rence, "Une lumiĂšre dans la ville des lumiĂšres", animĂ©e par l’historien Bruno Etienne, spĂ©cialiste du phĂ©nomĂšne d’islamophobie en France, par l’homme d’église Christian Delorme et par cheikh Khaled BentounĂšs, guide spirituel de la confrĂ©rie Alaouiya.

Disneyland va s’installer en Irak

Disneyland va s’installer en Irak

Nation Arabe :: Mardi, 17 juin 2008 . 6:40 t.u. :: Michel Chossudovsky   Envoyer   Imprimer
Disneyland va s’installer en Irak

Bien que l’Irak soit dĂ©vastĂ© par la guerre, Disneyland va s’y installer avec un complexe de divertissements de plusieurs millions de dollars devant ĂȘtre construit sur un espace de 50 acres adjacent Ă  la Zone Verte. (« Un Parc amusant s’élĂšvera des ruines du jardin zoologique de Bagdad, » The Times, Londres, le 24 avril 2008)

Le parc d’attractions Ă  la mode amĂ©ricaine mettra en vedette un parc de planche Ă  roulettes, des manĂšges, une salle de concerts et un musĂ©e.

Les forces d’occupation croient que Bagdad « manque de divertissements. » Le gĂ©nĂ©ral David Petraeus est perçu comme un « grand partisan » de ce projet qui consiste Ă  permettre Ă  Disneyland de s’établir Ă  Bagdad.

Le réseau de télévision américain Fox News estime que ce projet est un « signe que le commerce reprend.

” Nous ne devons pas tourner la tĂȘte lorsque de bonnes choses se produisent en Iraq. Pour commencer, un entrepreneur de Los Angeles dĂ©clare qu’il souhaite investir des millions afin de crĂ©er un vaste centre d’attractions et d’amusements au centre-ville de Bagdad. ” (Fox News, le 26 avril 2008)

Appuyé par le Pentagone, un société inconnue et anonyme de la ville de Los Angeles « C3, » une société de financement par capitaux propres, servira à développer le projet du « Bagdad Zoo and Entertainment Experience. »

Le parc sera conçu par la société Ride and Show Engineering (RSE).

Les deux fondateurs de la sociĂ©tĂ© RSE, Eduard Feuer et William Watkins, ont Ă©tĂ© les pionniers des technologies de l’imagerie (Imagineering), du design et de l’ingĂ©nierie de Walt Disney et ce, bien avant d’avoir fondĂ© sous une entitĂ© distincte la sociĂ©tĂ© RSE.

La sociĂ©tĂ© RSE a dĂ©veloppĂ© plusieurs grands complexes de divertissements dans le monde, notamment le projet du Disneyland dans la ville d’Anaheim en Californie.

Le parc d’attractions fait partie intĂ©grante de la propagande de guerre.

Établir une colonie culturelle amĂ©ricaine dans un territoire occupĂ© permet de soutenir la lĂ©gitimitĂ© des envahisseurs et leurs « valeurs culturelles » essaimĂ©es Ă  travers le monde.

La plupart des infrastructures culturelles et pédagogiques du pays dont les musées, les écoles, les universités, les parcs, les théùtres et les cinémas ont été détruits et voilà maintenant que les envahisseurs vont « aider à les reconstruire. »

Sous cet « effort de reconstruction, » les États-Unis vont donner 200,000 planches Ă  roulettes Ă  la mode californienne aux enfants iraquiens.

La planche Ă  roulettes est un symbole de la culture « pop » amĂ©ricaine qui a sĂ©duit « un type de jeunesse dure, indĂ©pendante, rebelle et qui s’est créée une culture propre Ă  elle-mĂȘme. »

Que se produira-t-il lorsque, sous les auspices du Pentagone, ces planches Ă  roulettes aux couleurs vives (avec des images subliminales suggestives) seront apportĂ©es de Los Angeles Ă  Bagdad 
 Quels impacts auront-elles sur les enfants iraquiens et les adolescents dĂ©munis vivant sous l’occupation amĂ©ricaine ?

L’objectif dissimulĂ© est de couper la jeunesse iraquienne de sa propre rĂ©alitĂ© sociale, de la dĂ©politiser et d’endiguer le sentiment anti-amĂ©ricain.

De façon plus gĂ©nĂ©rale, avec son imagerie Hollywoodienne, le Disneyland version Bagdad est destinĂ© Ă  servir de terreau visant Ă  faire croĂźtre dans l’opinion publique iraquienne une vision proamĂ©ricaine du monde et en parallĂšle, un affaiblissement du mouvement de rĂ©sistance contre l’occupation amĂ©ricaine.

Par l’utilisation de simulations cinĂ©matographiques et d’équipements de divertissements sophistiquĂ©s, les rĂ©alitĂ©s quotidiennes et insoutenables de la pauvretĂ© et de l’occupation militaire seront remplacĂ©es par un monde de fiction et de fantastique.

Le concept inhĂ©rent aux technologies de l’imagerie (Imagineering) de Disney (mis au point par la sociĂ©tĂ© RSE) consiste Ă  « franchir les barriĂšres entre la rĂ©alitĂ© et les rĂȘves. »

Le but est de remplacer la rĂ©alitĂ© par un monde de rĂȘve.

La mort, la destruction et la torture qui sont la rĂ©alitĂ© quotidienne de l’Irak seront remplacĂ©es par un « un monde de rĂȘve Made in USA. ».

Les technologie de l’imagerie et de la simulation cinĂ©matographique destinĂ©es aux enfants et aux adolescents iraquiens donnent un « visage humain » aux envahisseurs amĂ©ricains.

Ce projet constitue une forme abjecte de propagande de guerre. Il consiste Ă  dissimuler l’ampleur des crimes de guerre commis Ă  l’encontre du peuple irakien au nom d’un illusoire « rĂȘve amĂ©ricain. »

Ce projet doit se rĂ©aliser dans l’actuel parc Al Zawra et dans le jardin zoologique de Bagdad, qui ont Ă©tĂ© mis Ă  sac lorsque les troupes amĂ©ricaines sont entrĂ©es Ă  Bagdad en avril 2003.

Pareillement, en avril 2003, les trĂ©sors archĂ©ologiques de l’Iraq ont Ă©tĂ© pillĂ©s avec l’appui des envahisseurs amĂ©ricains. Le pillage du patrimoine culturel irakien Ă©tait un acte prĂ©mĂ©ditĂ©. Les pillards Ă©taient protĂ©gĂ©s par les envahisseurs.

Aujourd’hui, les pillards retournent Ă  Bagdad avec le projet d’un nouveau musĂ©e.

Le projet du Disneyland de Bagdad comporte toutes les caractĂ©ristiques d’une opĂ©ration psychologique (PsyOp). Un tel projet est destinĂ© Ă  inculquer les valeurs amĂ©ricaines et Ă  dĂ©truire l’identitĂ© irakienne. « Le peuple [de l’Irak] a besoin de ce type d’influence positive. Cela aura un Ă©norme impact psychologique », a dĂ©clarĂ© M. Werner de la sociĂ©tĂ© C3. .

Par une cruelle ironie, le groupe cible de cette opération psychologique (PsyOp) sont les enfants iraquiens :

« Il y a plusieurs opportunitĂ©s d’investissement partout en Irak. Il ne s’agit pas seulement de pĂ©trole. La moitiĂ© de la population irakienne a moins de 15 ans. Ces enfants souhaitent rĂ©ellement avoir quelque chose Ă  faire, » (M. Brinkley, citĂ© dans le journal The Times, le 24 avril 2008)

Le patrimoine culturel iraquien est détruit.

La mémoire historique de la Mésopotamie est à jamais effacée.

Les investisseurs américains vont « combler de façon inappropriée le besoin manquant de divertissements » à ce théùtre de guerre.

Le promoteur du projet, M. Llewellyn Werner, a dĂ©clarĂ© que le moment est venu pour une « parc d’amusements : »

« Je crois que la population va l’aimer. Ils vont y voir une opportunitĂ© pour leurs enfants, peu importe qu’ils soient chiites ou sunnites. Ils diront que leurs enfants mĂ©ritent une place pour jouer et ils y laisseront leurs enfants seuls. » (Ibid)

Tel que dĂ©clarĂ© par un porte-parole du gouvernement fantoche irakien mis au pouvoir par les États-Unis :

« Il manque de divertissements dans la ville. Les cinĂ©mas ne peuvent pas ouvrir. Les aires de jeux ne peuvent pas ouvrir. Le parc d’attractions est absolument nĂ©cessaire pour Bagdad. Les enfants n’ont pas toutes les possibilitĂ©s de jouir de leur enfance, » dĂ©clarait M. Al-Dabbagh en ajoutant que l’entrĂ©e au parc sera strictement contrĂŽlĂ©e. » (Times, le 24 avril 2008)

Les enfants n’ont pas toutes les possibilitĂ©s de jouir de leur enfance ? De quelle enfance peut-on « jouir » dans un pays oĂč l’infrastructure publique et oĂč les Ă©coles et les hĂŽpitaux ont Ă©tĂ© transformĂ©s en dĂ©combres ?

Imaginez les routes barrées et les points de contrÎle militaire que ces enfants iraquiens démunis devront traverser par aller voir Mickey Mouse 


La sociĂ©tĂ© d’investissement amĂ©ricaine prendra possession des terres municipales par un accord conclu sous le sceau du secret avec le maire de Bagdad.

Actuellement, sur ce site on retrouve le parc Al-Zawra et le jardin zoologique oĂč les rĂ©sidents de Bagdad se rencontrent toutes les fins de semaine. Le parc est typiquement irakien avec des Ă©tangs, des fontaines, des sculptures et des terrains de jeux pour enfants.

Le site est un parc national populaire, mais il est maintenant destinĂ© Ă  ĂȘtre privatisĂ©. Il s’agit du premier bien foncier Ă  passer aux mains d’investisseurs amĂ©ricains. La sociĂ©tĂ© californienne C3 envisage d’utiliser cet espace pour y faire des investissements lucratifs dans des hĂŽtels et aussi dans des logements haut de gamme. Pour que le projet soit rentable et viable sur le plan financier, il ne fait aucun doute qu’il devra Ă©galement ĂȘtre financĂ© directement par le Pentagone.

« M. Werner conservera des droits exclusifs sur les dĂ©veloppements de complexes hĂŽteliers et de logement qui, dit-il, seront rentables culturellement et Ă©conomiquement 
 J’ai aussi ce merveilleux sentiment que nous faisons la bonne chose, nous emploieront des milliers d’irakiens. Mais par-dessus tout, c’est le profit qui compte. »

Source : http://www.globalresearch.ca

Traduction de Dany Quirion pour Alter Info.

Emma et Noah, les favoris

Les deux prĂ©noms les plus populaires du pays n'ont pas changĂ©. À Bruxelles, plus de sept sur dix sont d'origine arabe

BRUXELLES Emma et Noah. Pour la quatriĂšme annĂ©e consĂ©cutivement pour le premier, pour la troisiĂšme annĂ©e en suivant pour le second, les deux prĂ©noms sont les plus populaires du pays. C'est ce qui ressort des tableaux de naissances compilĂ©s pour l'annĂ©e 2006 par le SPF Économie et son dĂ©partement statistiques. Les dĂ©tails de ce nouveau hit-parade des prĂ©noms.

720 Emma, 714 Noah. 720 petites filles nées en 2006 ont été prénommées Emma et 714 petits garçons ont été baptisés Noah.

Thomas, Nathan, Marie, Laura . Chez les filles, les prénoms Marie et Laura suivent Emma. Pourtant, ces deux premiers prénoms ont été pendant tout un temps les plus utilisés. Mais, en 2003, Laura a dû laisser sa place à Emma. Chez les garçons, le top 3 se termine par Thomas et Nathan également parmi les prénoms jadis les plus en vogue. Thomas était ainsi le plus donné jusqu'en 2003.

LĂ©a et Noah en Wallonie. LĂ©a dĂ©trĂŽne Emma au classement des prĂ©noms prĂ©fĂ©rĂ©s des Wallons. Par contre, Noah reste populaire dans le sud du pays oĂč 386 Noah ont vu le jour en 2006.

Mohamed et Lina Ă  Bruxelles. La situation sociologique de la RĂ©gion de Bruxelles-Capitale oĂč le taux de natalitĂ© est plus important auprĂšs des communautĂ©s Ă©trangĂšres, notamment au sein de la communautĂ© arabo-musulmane, fait que Mohamed reste le premier prĂ©nom chez les garçons. D'ailleurs, chez les garçons, sept des dix premiers prĂ©noms du classement sont d'origine arabe ou Ă  la mode auprĂšs des familles arabes : Mohamed, Adam, Rayan, Ayoub, Mehdi, Amine et Hamza. Chez les petites filles, Lina a dĂ©trĂŽnĂ© Sarah en 2006 et devance d'autres prĂ©noms Ă  consonance arabe tels Sarah, Rania, Ines, Aya, Salma, Yasmine, Imane et Sara.

Prénoms toujours plus variés. Selon le SPF, "le nombre de prénoms différents continue d'augmenter, surtout chez les filles. Plus de la moitié de tous les prénoms différents donnés en 2006 n'ont été attribués qu'une seule fois."

Rolex, Mexx, Dijamant... Chaque année, la liste des prénoms trÚs particuliers gonfle. En 2006, on retrouvait parmi les garçons des Albion, Bahrein, Bru, Caesar, Charmant, Cooper, Dijamant, Golden, Mexx, Rembrandt, Rolex ou encore Zennith. Chez les filles, épinglons Believe, Down, Edelweiss, Gentille, Goodness, Lagrace, Legends, Mona-Lisa, Naturelle, Siouxsie, Urbanie.

Bruxelles, ville musulmane dans 20 ans ?

Dans 15 ou 20 ans, la population musulmane de Bruxelles qui constitue dĂ©jĂ  un tiers de la population de la ville, devrait ĂȘtre majoritaire. C'est ce qu'affirme une rĂ©cente Ă©tude publiĂ©e dans La Libre Belgique. L'explication tiendrait Ă  "l'intensitĂ©" de la pratique religieuse musulmane, Ă  la jeunesse et Ă  la plus forte natalitĂ© de cette communautĂ©, selon Olivier Servais, sociologue et anthropologue des religions Ă  l'UniversitĂ© catholique de Louvain.

Largement reprise dans la presse, les sites communautaristes musulmans et d'extrĂȘme droite, l'information est pourtant Ă  nuancer. De plus en plus de personnes se dĂ©clarant catholiques ou musulmanes le sont en effet de culture. Ainsi, en France, la moitiĂ© de ceux se disant catholiques ne croient pas en Dieu. De mĂȘme, "les immigrĂ©s de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-mĂȘme, je suis de culture musulmane, mais agnostique", explique Mahfoud Romdhani, dĂ©putĂ© et vice-prĂ©sident du Parlement francophone bruxellois. Les chiffres sont d'autant plus Ă  relativiser que les projections Ă  long terme restent, sur ce sujet, assez peu fiables face aux flux importants de population que connaĂźt Bruxelles en tant que capitale europĂ©enne et en raison de l'Ă©largissement aux pays de l'ancienne Union soviĂ©tique.

Enseignement effectif de l’histoire de la colonisation

Appel en faveur d’un enseignement effectif de l’histoire de la colonisation et de l’esclavage

A l’occasion du 10 mai 2008, journĂ©e de commĂ©moration de l’abolition de l’esclavage, SOS Racisme a initiĂ© un appel en faveur d’un enseignement effectif de l’histoire de la colonisation et de l’esclavage. Vous trouverez ci-dessous le texte de l’appel ainsi que les signataires.




APPEL

Les plus hauts reprĂ©sentants de la RĂ©publique Française Ă©taient prĂ©sents Ă  Fort-de-France pour cĂ©lĂ©brer un citoyen d’exception en la personne d’AimĂ© CĂ©saire. Mais assister Ă  des obsĂšques ne suffit pas Ă  honorer l’Ɠuvre d’un homme.

Aujourd’hui plus que jamais, il faut continuer le combat qui Ă©tait le sien : un combat contre les prĂ©jugĂ©s, contre le racisme et pour le vivre ensemble. AimĂ© CĂ©saire s’était, dans cette optique, rĂ©cemment exprimĂ© sur les risques liĂ©s Ă  un enseignement partiel de l’Histoire de France. Et de fait, en nĂ©gligeant l’enseignement de l’histoire de la colonisation et de l’esclavage, on conduit un grand nombre de nos concitoyens Ă  se sentir exclus d’une Histoire nationale partagĂ©e et on crĂ©e le terreau favorable Ă  la « concurrence des mĂ©moires » attisĂ©e et exploitĂ©e par tel ou tel dĂ©magogue.

Mais surtout, ces lacunes dans l’enseignement de l’Histoire sont dommageables pour le temps prĂ©sent. Car, en effet, si l’on veut qu’une place bien plus importante soit faite dans les programmes scolaires au traitement historique de la colonisation et de l’esclavage, de ses causes, de ses acteurs et de son fonctionnement, ça n’est pas pour le plaisir de la rĂ©trospective. C’est bien plutĂŽt dans le souci de mieux comprendre le prĂ©sent et d’éviter la rĂ©pĂ©tition de mĂ©canismes qui ont conduit hier Ă  des crimes perpĂ©trĂ©s en toute bonne conscience. Etudier ces pages de notre Histoire, c’est donner les clefs d’analyse aux jeunes gĂ©nĂ©rations pour qu’elles puissent comprendre les dangers de ces systĂšmes de pensĂ©e fondĂ©es sur des visions essentialistes de l’ĂȘtre humain et sur l’exploitation de ce dernier.

Etudier ce passĂ©, c’est Ă©galement permettre de dĂ©truire des visions historiquement datĂ©es qui, encore aujourd’hui, expliquent les images dĂ©gradĂ©es et stĂ©rĂ©otypĂ©es de certaines parties de la population frappĂ©es de ce fait par le flĂ©au des discriminations.

Il ne faut cependant pas procĂ©der par injonction morale, ce qui risquerait de jeter un voile de suspicion sur une potentielle exploitation de faits historiques. Il faut au contraire faire de l’Histoire, permettre Ă  l’enfant de dĂ©velopper sa conscience citoyenne par une connaissance rigoureuse des faits. Il est aussi temps de sortir du faux dĂ©bat autour de la repentance. Les sociĂ©tĂ©s que l’on Ă©tudie, leurs actions appartiennent au passĂ©. Il n’y a pas d’un cotĂ© les descendants des faibles et des opprimĂ©s et de l’autre les descendants d’oppresseurs qui seraient frappĂ©s d’une honte hĂ©rĂ©ditaire : nous sommes tous les enfants de l’Histoire.

C’est pourquoi, nous, signataires de cette pĂ©tition, appelons le Ministre de l’Education nationale, le Haut Conseil de l’éducation et le Conseil supĂ©rieur de l’Education Ă  donner enfin une place digne de ce nom dans les programmes scolaires Ă  l’enseignement de l’histoire de la colonisation et de celle de l’esclavage, parties intĂ©grantes de l’Histoire de France.

Les signataires :

Isabelle Adjani, ComĂ©dienne ; Akhenaton et AĂŻcha, Chanteur et productrice ; GĂ©rard Aschieri, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la FSU ; Dove Attia, Musicien ; Josiane Balasko, ComĂ©dienne ; CĂ©line Balitran, PrĂ©sentatrice ; Delphine Batho, DĂ©putĂ©e ; Yamina Benguigui, RĂ©alisatrice, Adjointe au Maire de Paris chargĂ©e de la lutte contre les discriminations ; Jean Luc Benhamias, DĂ©putĂ© europĂ©en ; Pierre BergĂ©, Fondation BergĂ©-YSL ; Dominique BesnĂ©hard, Producteur et acteur ; Serge BilĂ©, Journaliste et Ă©crivain ; Booder, Comique ; Michel Boujenah, ComĂ©dien ; Malek Boutih, SecrĂ©taire National PS chargĂ© des questions de sociĂ©tĂ© ; Stomy Bugsy, Chanteur ; Michel Cantal-Dupart, Urbaniste ; Cartouche, Comique ; Abdou Chaoui, PrĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration nationale des Maisons des Potes ; Elie Chouraqui, RĂ©alisateur ; Didier Daenninckx, Ecrivain ; Phil Darwin, Humoriste ; GeneviĂšve de Fontenay, PrĂ©sidente du comitĂ© Miss France ; Marcel Desailly, Footballeur ; Harlem DĂ©sir, DĂ©putĂ© europĂ©en ; Philippe Doucet, Maire d’Argenteuil ; FrĂ©dĂ©ric Encel, GĂ©opolitologue ; Bruno Etienne, Professeur Ă©mĂ©rite des universitĂ©s ; Jean Fabbri, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral SNESUP-FSU ; Laurent Fabius, Ancien Premier Ministre ; Tiken Jah Fakoly, Chanteur ; Dan Franck, Ecrivain ; Christophe Girard, Adjoint au maire de Paris chargĂ© de la culture ; Sihem Habchi, PrĂ©sidente de Ni putes ni soumises ; Marek Halter, Ecrivain ; Clara Halter, Artiste plasticienne ; Farid Hamana, PrĂ©sident de la FCPE ; Pierre Henry, Directeur gĂ©nĂ©ral de France Terre d’Asile ; Anne Hidalgo, PremiĂšre Adjointe au Maire de Paris ; Bruno Julliard, Adjoint au maire de Paris chargĂ© de la jeunesse ; Ibrahim KeĂŻta Sorel, PrĂ©sident de Banlieues du Monde ; Rachida Khalil, Humoriste ; Jean-François Klein, Historien ; ValĂ©rie Lang, Actrice ; Disiz la peste, Chanteur ; Yvan Le Bolloch, ComĂ©dien ; GaĂ«l Le Forestier, PrĂ©sentateur ; Olivier LĂ©onhardt, Maire de Sainte-GeneviĂšve-des-Bois ; Serge Letchimy, maire de Fort-de-France ; Elikia M’Bokolo, Historien ; Tristan MendĂšs France, Assistant parlementaire et blogueur ; Gilles Moindrot, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du SNUipp ; Benjamin Morgaine, Acteur ; Alix Nicolet, PrĂ©sidente de la FIDL ; Safia OtokorĂ©, SecrĂ©taire national PS chargĂ©e du Sport ; Patrick Pelloux, MĂ©decin urgentiste ; Alda Pereira-LemaĂźtre, Maire de Noisy-le-sec ; SĂ©bastien Pietrasanta, Maire d’AsniĂšres-sur-Seine ; Jean-Baptiste Prevost, PrĂ©sident de l’UNEF ; Princesse AgnĂšs, Chanteuse ; FrĂ©dĂ©ric RĂ©gent, Historien ; Thierry Rey, Judoka ; Anne-GaĂ«lle Riccio, PrĂ©sentatrice ; Firmine Richard, Actrice ; Yves Simon, Ecrivain, chanteur ; Singuila, Chanteur ; Dominique Sopo, PrĂ©sident de SOS Racisme ; Amanda Sthers, Ecrivain ; Benjamin Stora, Historien ; FodĂ© Sylla, Membre du Conseil Economique et Social ; Rachid Taha, Chanteur ; Christiane Taubira, DĂ©putĂ©e ; Niels Tavernier, RĂ©alisateur ; Louis-Georges Thin, Porte parole du CRAN ; Lilian Thuram, Footballeur ; Patrick Weil, Historien

Publié le 10/05/2008 à 03:14 SOS Racisme

Orange lance Symacom Mobile, le premier opérateur éthnique

La société SYMACOM MOBILE vient de signer avec ORANGE pour devenir un opérateur virtuel (MVNO).

Acteur national dans le domaine des cartes prépayées communautaires, SYMACOM est devenu en moins de cinq ans une marque de référence.

Par le biais de ses cartes Maghreb, Afrique ou Continental, cette sociĂ©tĂ© parisienne a conquis les call-shops nationaux et sĂ©duit le marchĂ© des tĂ©lĂ©coms grĂące aux prix et Ă  la qualitĂ© de connexion de ses « Phonecards ».

BĂ©nĂ©ficiant dĂ©jĂ  d’un rĂ©seau de distribution qui s’étend de la capitale aux plus petites banlieues de France, SYMACOM MOBILE a pour objectif de dĂ©mocratiser l’usage du mobile auprĂšs des communautĂ©s Ă©trangĂšres. En effet, une trop grande partie de ces populations est encore aujourd’hui contrainte de passer ses appels internationaux depuis les cabines publiques et les tĂ©lĂ©phones fixes sans pouvoir profiter d’une rĂ©elle libertĂ© de choix, de mouvements et de prix.

En lançant ses Packs mobiles et ses recharges personnalisĂ©es dĂšs l’étĂ© 2008, SYMACOM MOBILE souhaite offrir Ă  l’ensemble des utilisateurs de cartes prĂ©payĂ©es la possibilitĂ© d’accĂ©der Ă  la fluiditĂ© du mobile pour leurs appels internationaux. En outre, son partenariat avec ORANGE va lui permettre d’offrir Ă  ses clients la qualitĂ© du rĂ©seau de l’opĂ©rateur.

Un Euro axé sur la lutte contre le racisme

L'un des axes important sur lequel l'Uefa a décidé de communiqué pendant l'Euro 2008, c'est la lutte contre le racisme en général et dans les stades de foot en particulier. Et l'organisme entend appliquer la tolérance zéro.

"Le racisme et la discrimination, la violence ne seront absolument pas tolérés. Nous allons utiliser les 31 rencontres comme plate-forme pour dire non au racisme"" a déclaré Senes Erzik, le vice-président de l'Uefa. En plus de campagne publicitaire à la télé, et d'affiches dans les enceintes qui accueillent la compétition, les brassards des capitaines et les chasubles des vigiles chargés de la sécurité porteront des messages dans ce sens. Le point culminant de cette campagne, aura lieu lors des demi-finales de la compétition. Les capitaines des équipes en lice, liront un texte contre le racisme juste avant les matchs.