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Le Projet Seddeya

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Des bébés phoques et des arabes...

Brigitte brigitte brigitte...

Pour la 5ème fois, on te le dit : cesse d'insulter les musulmans, et voter FN sous prétexte de sauver les bébés phoques...
(j'avoue que de l'extérieur, on a du mal à comprendre le lien direct)

Pour la 5ème fois, tu te retrouves devant une cours de justice :
L'ancienne actrice Brigitte Bardot retrouve les cours de justice. Pour la 5e fois, elle est jugée en correctionnelle pour "incitation à la haine raciale" en raison de propos sur les musulmans. "Je suis un peu fatiguée de poursuivre Mme Bardot", a dit la substitut du procureur, qui a demandé des sanctions "plus marquantes" qu'à l'ordinaire. Elle a requis 2 mois de prison avec sursis et 15'000 euros d'amende. Le jugement devrait être mis en délibéré. L'égérie des années 60 a déjà été condamnée 4 fois depuis 97 pour des propos litigieux concernant les rituels musulmans impliquant des animaux.

Un petit extrait de ce qu'elle pense des musulmans :

« Il y en a marre d’être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes. »

Dans son livre : "Un cri dans le silence", elle assimilait les auteurs des attentats du 11 septembre 2001 aux musulmans en général, dénonçait "l'islamisation de la France" et assimilait les musulmans à des "envahisseurs".

Et ma préférée : "Il y a beaucoup de nouvelles langues dans la nouvelle Europe. Le métissage est possible entre les pays latins qui ont une même base de tradition, de religion et de pensée commune mais plus difficile avec des gens qui ne partagent pas les racines de notre civilisation".

On ne t'a jamais autant aimée... continue comme ça... tes propos suivent l'évolution de ton physique... tu es cohérente, c'est l'essentiel !!!


Europe's Muslim Success Story

Salut Ă  tous,

Ci-dessous, le lien vers un article paru dans le Time en février dernier.

Le dossier est consacré aux "Success Stories Musulmanes" en Europe.

En vous souhaitant à tous d'y voir un article vous concernant dans quelques années ;).

Article du Time (en Anglais)

Pas d'Islam sur Gulli

Pour bien être sûres que notre jeunesse se fasse une belle image de la France et de ses valeurs, les chaînes font leur maximum :

Fin février, le jeune Islam, qui aura 10 ans le 21 juin, devait participer au jeu télévisé "In ze boîte", diffusé sur la chaîne pour enfants Gulli. A cause de son prénom, le petit garçon a été tout simplement écarté... C'est l'histoire que le journaliste Laurent Grzybowski raconte dans l'hebdomadaire "La Vie", paru le 27 mars.

Islam Alaouchiche, fan de ce programme, a déposé sa candidature sur Internet pour participer au casting de l'émission. Le principe du jeu est simple: deux familles s'opposent pour répondre à une série d'énigmes et de challenges.

Lorsque le jeune Islam reçoit un coup de téléphone de la chaîne, qui lui apprend que sa candidature a été retenue, le petit garçon saute de joie. Il se présente le 16 février au siège d'Angels Productions, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), accompagné de son frère Loukmane, et de son meilleur copain Jules. Et de sa mère Farah, qui raconte comment le garçon a été éconduit à cause de son prénom:



La mère d'Islam, qui tombe des nues, essaie de mieux comprendre ce qui se passe. "Se prénommer Islam pour un garçon, c'est comme porter un voile pour une fille", lui rétorque la jeune femme responsable du casting:



De retour chez elle, Farah Alaouchiche tente d'alerter les associations de défense des droits de l'Homme (la Halde, SOS Racisme...) pour se faire entendre. Peine perdue, à en croire les propos tenus par SOS Racisme, rapportés par Farah Alaouchiche:



De son côté, la directrice de la chaîne Gulli, Karine Leyzin, citée par l'hebdomadaire "La Vie", se défend : "Jamais, nous n'avons donné la moindre consigne à qui que ce soit en ce domaine. Notre chaîne entend promouvoir des valeurs qui sont aux antipodes de cette regrettable mésaventure."

La chaîne Gulli a contacté la famille Alaouchice, par téléphone, pour présenter ses excuses et proposer au petit Islam de faire partie du public. Refus catégorique des parents: "Notre fils s'était inscrit pour participer à un jeu, pas pour faire de la figuration", explique Bilel, le père du garçon.

Islam de son côté a été profondément blessé par cette histoire et refuse aujourd'hui catégoriquement de regarder "In ze boîte", lui qui rêvait simplement d'y participer.

Les Collabeurs

Bonjour Ă  tous,

Un article caustique de l'excellent Marc-Edouard Nabe, à lire et à relire. Le ton est démentiel et le diagnostic imparable... Délectez-vous.

Source: "J'enfonce le Clou", Editions Le Rocher, 2004.

 

LES COLLABEURS

J'en veux Ă  ces «Arabes» français (c'est «Arabes» qu'il faut mettre entre guillemets, pas «français» !) qui pourraient ouvrir leur gueule et qui la ferment. Plus ces lâches, colonisĂ©s dans l'âme au point de se laisser traiter de «beurs», sont connus, plus ils se taisent. Ils Ă©coutent sans sourciller — et quelquefois sans moustacher – leurs patrons rĂ©pĂ©ter que les attentats en Irak et en Palestine sont inspirĂ©s par la haine reli­gieuse pour l'Occident, que ce sont les Musulmans d'abord qui en font les frais et en particulier les femmes, et autres conneries dĂ©magocratiques... Les Arabes intĂ©grĂ©s sont des esclaves volontaires qui participent Ă  l'entreprise industrielle de dĂ©sislamisation gĂ©nĂ©ralisĂ©e. Moins de Coran et repli identi­taire sur des traditions injustifiĂ©es. VoilĂ  pourquoi je les appelle dĂ©sormais des Collabeurs.

    Les Arabes, les Français ne les emploient que pour dire du mal de leurs frères. C'est le seul boulot au fond qu'on daigne leur trouver. Faire de la propagande contre les Musulmans. Chacun Ă  son niveau y va de sa petite dĂ©solidarisation. Avant, on exploitait les Arabes en leur mettant un marteau-piqueur entre les mains pour qu'ils dĂ©foncent la chaussĂ©e. Maintenant, ils doivent eux-mĂŞmes ĂŞtre les marteaux-piqueurs qui dĂ©foncent l'islam vĂ©ritable. C'est toujours de la main-d'oeuvre, ni plus ni moins. Quel que soit le statut social auquel on fait semblant de le laisser accĂ©der, l'Arabe le plus lettrĂ©, le plus professoral, le plus universitaire, se retrouve au service du LaĂŻc.

Non seulement ils sont collabos, mais ils vantent les mérites de la collaboration, ils savent très bien que sans ça ils resteraient de pauvres Arabes humiliés. Ils préfèrent devenir de riches Arabes humiliants. Et puis. sr «engagement» pour la «Paix» dans ce qu'ils osent encore appeler la «Palestine» est un gage de plus de leur succès. Plus ils comprendront Israël, moins Israël les prendra pour des cons. L'essentiel est qu'ils crachent dans le bouillon du couscous. Alors, ils seront sûrs de conti­nuer à casser la graine. Les collabeurs ont tous tellement peur de perdre leur place ! Au moins, qu'ils expliquent pourquoi dire certaines choses les priverait de leur boulot... Même pas.

On l'a bien vu dans l'affaire Dieudonné. Seuls les plus naïfs ont avoué que ce serait dangereux pour leur carrière de sou-tenir le Camerounais antisioniste. Le voilà, l'antisémitisme inconscient qui passe aux aveux. Si on pense que ne pas se démarquer de quelqu'un qui est accusé d'être antisémite est préjudiciable à son emploi dans le show-biz, c'est qu'on admet que ce show-biz est dirigé par des gens qui voient de l'antisémitisme partout. Les collabeurs révèlent sans le vouloir le fond de leur pensée qui n'est autre que le fameux cliché qu'ils font semblant de pourfendre et qu'ils alimentent par leur autocensure: ce sont les Juifs qui dirigent le show-business et tout le monde dépend d'eux. Les requins ricanent. Je suis persuadé que les plus malins des producteurs préfèrent encore Dieudonné et sa grande gueule aux faux culs qui se désolidarisent de lui par peur de per ' e leur croûte

Dans le spectacle, il y en a un paquet de collabeurs à avoir désavoué leur camarade ! Fellag par exemple, le drolatique Kabyle a joué au dernier des chameaux en reprochant à Dieudonné d'avoir «dépassé la limite». Evidemment, pour lui c'est facile de faire marrer en racontant des histoires algériennes, bien dégagé et pas seulement derrière les oreilles, dans de petits spectacles plus tendres que cruels.

Et le petit nouveau Tomer Sisley qui estime qu'« on ne peut pas rire de tout». Lui ne prend aucun risque, il arrive sur scène et d'emblée il dit: «Je suis juif et arabe.» Il est le seul – avec ceux qui ne sont pas arabes – à trouver ça drôle. Tout va bien pour lui, qu'est-ce qu'il y a de marrant ? Vrai ou faux, le doute subsiste et il en bénéficie pour faire passer son mes-sage de «rigolo» qui fait semblant de ne pas comprendre pourquoi il peut tout dire désormais. A lui on ne reproche pas de faire des sketches pas drôles.

    Dans le genre «intello», il y a aussi Malek Chebel avec sa tĂŞte de cocu du Coran ! Il n'arrĂŞte pas de dire «merci, merci» aux Occidentaux qui daignent l'accepter dans leur clan en tant que traĂ®tre absolu, multipliant les manifestes et les dic­tionnaires sur un islam aseptisĂ© et intĂ©grationniste. Chebel se dit «radical de la modĂ©ration », un «prof beur» qui est pour la «concorde»! Malek Chebel qui prĂ´ne l'« islam des Lumières» ! BientĂ´t, il va nous dire que la RĂ©volution fran­çaise Ă©tait avant tout islamique, islamique modĂ©rĂ©e bien sĂ»r. Ce collabeur se rĂ©jouit que des imams soient expulsĂ©s et attend que l'État et les intellectuels se soudent davantage pour combattre les extrĂ©mistes de son pays ! On rĂŞve ! C'est les mille et une saloperies !

Super-collabeurs également, les commentateurs professionnels des problèmes du Proche-Orient... Grandes gueules de l'antiterrorisme ! Tous ces spécialistes qui ne voyagent jamais ! «C'est tout à fait symptomatique de ce qui se passe dans la région», disent-ils. On en voit tous les jours dans l'émission C dans l'air, la bien nommée, où toujours les mêmes théori­ciens du carnage viennent faire du catastrophisme sans jamais prendre parti. À côté d'une barbouze toujours habillé en Jacquard, il y a deux anciens des forces libanaises: un à fine moustache très serveur de soupe, et surtout un autre à proverbes avec une gueule de traviole. Sa bouche, à force de se tordre pour mentir, va finir par passer de l'autre côté de sa tête et se retrouver sur sa nuque ! Ça lui donne un air dégoûté, mais c'est lui qui est dégoûtant... Lorsqu'ils ne se gourent pas sur les événements, ces deux-là noircissent le tableau face à un Yves Calvi dont le boulot est de s'ébahir devant l'actualité et de traduire en langage journalistique leurs topos erronés ! Gueule-Tordue est d'autant plus «collabeur» qu'il n'est pas «beur»! Il dit toujours aux Blancs : «excusez-moi», ce qui veut dire: «Pardon, mes frères arabes.»

Mais le pire de tous, c'est Mohamed Sifaoui, délateur pro­fessionnel, taupe des occidentalistes, mouchard dans l'âme, infiltreur corrompu qui se fait passer pour un héros parce qu'il traite Bush, Sharon et Ben Laden de «fascistes»... Employé du pire journalisme, faux cul absolu, il espionne les imams avec des caméras cachées. Sifaoui se présente comme enquêteur «au péril de sa vie» et les médias le reçoivent les larmes aux yeux et les paumes pleines d'applaudissements. Il faudrait récurer ses casseroles à celui-là aussi, parce qu'il doit en avoir de belles à son cul !

    Les collabeurs sont prĂŞts Ă  tout pour entrer dans le cĂ©nacle mĂ©diatico-politique, car ils adorent la politique. Il n'y a pas que Malek Boutih le Tom Pousse-au-crime, celui que tous les banlieusards appellent «Malek Bounty» (noir dehors et blanc dedans). Il y a aussi sa «soeur» Loubdna MĂ©liane, l'hĂ©roĂŻne de «Ni Putes Ni Soumises», un titre de film non porno Ă©rigĂ© en slogan fĂ©ministo-laĂŻc. «Ni Putes Ni Soumises» devait forcĂ©-ment s'associer Ă  SOS Racisme et Ă  Fun Radio. Ni Putes Ni Soumises ! Quand on s'intĂ©resse un peu Ă  la dĂ©nĂ©gation on sait ce que ça veut dire. Ça veut dire putes et soumises bien sĂ»r. Attention, pas «putes» au sens des Putains, arabes ou pas, qui se prostituent, avec ou sans mac, pour plein de raisons que les «Ni Putes Ni Soumises» ignorent et mĂ©prisent. Non, pute, au sens de «faire la pute» pour obtenir ce qu'elles veulent. Les Putes sont des putes comme on est Ă©crivain ou musicien de jazz, mais les «Ni Putes Ni Soumises» font les putes, nuance.

Ce mouvement est une insulte aux grandes Putains et aussi l'aveu que ces petites mijaurées du parti socialiste, en mal de reconnaissance médiatique, sont totalement soumises, et plus encore, se servent de quelques exemples de malheureuses filles arabes persécutées par leur frère ou leur père ignorants pour avoir un bon prétexte de bouffer enfin à tous les râteliers. La petite Méliane elle aussi veut sa part de gâteau. Collabeurette, elle déteste au fond toute forme de révolte, surtout si celle-ci prend l'aspect d'un voile. N'est-elle ni intelligente ni courageuse pour comprendre et dire que la plupart des filles musulmanes le portent non pas par obscurantisme, mais par signe ostenta­toire d'indignation contre la «modernité» occidentale? Elles se radicalisent par provocation et goût enfantin de la liberté contre leurs parents adeptes, par intérêt, d'un islam soluble dans la pseudo-démocratie à l'occidentale : c'est ça la vérité.

Les «Ni Putes Ni Soumises », il faut voir leur comité de parrainage : les «intellos» les plus corrompus de ces vingt der­nières années, la brochette de connards du monde «libre». Loubna Méliane, aussi vicieuse-présidente de SOS Racisme, c'est la fille des cités, «française avant tout», et qui déteste qu'on lui rappelle ses origines, mais qui a fait tout son beurre (sans jeu de mots) sur elles. Elle veut être le nouveau visage souriant de l'intégration militante ! Elle est surtout médiatisée parce que c'est une «bonne cliente» depuis le lycée : elle a du bagout, la Méliane !

C'est le grand truc des collabeurs, ça: la parlotte creuse. Ils enfilent des phrases longues et «en colère» pour faire croire qu'ils ont quelque chose à dire. Et quelle putasserie ! Dans le genre grande gueule qui vend bien sa salade, le petit Rachid Djaïdani tient le pompon. Quel démago culotté ! Ce «bon client» squatte tout ce qu'il peut comme talk-show, jusqu'à gêner les plus chevronnés médiateux qui ne peuvent pas le foutre à la porte sans risquer de passer pour anti-beurs. Rachid, qui se veut «écrivain» et non rappeur, balance sa vibes en free style pour mieux pleurnicher de n'être pas encore assez vite une vedette du show-biz... Le complexe des Blancs est tel qu'ils le laissent faire, alors qu'ils pensent que Djaïdani n'est qu'une petite frappe de plus aux dents longues et aux couilles pas encore sorties. Parfait beubeur pour donner l'illusion d'une révolte arabe à des assemblées d'antiracistes profession­nels. Son discours à ses «frères», c'est: «Existez, et la télé vous fera vivre ! »

Joli programme révolutionnaire ! Ah, ils sont tous écoeurants. Il n'y a guère que Djamel Bouras peut-être, le judoka chaoui, qui ose un peu l'ouvrir. Et Rachid Taha qui avait fait jadis une parodie de Douce France de Charles Trenet à la sauce arabe. Lui seul semble avoir bien compris. Quand je l'ai rencontré, il m'a reconnu comme étant l'écrivain qui était allé en Irak. «Je ne t'ai pas vu là-bas !» lui ai-je dit. «Les Arabes n'aiment pas les rebeus... » m'a-t-il répondu, lucide. J'aime bien ce complexe franchement avoué ! On est loin de Samy Nacéri embrassant Gérard Darmon avant de quitter le plateau d'Ardisson. Comme il s'était cru obligé, chez le même, de jurer sur le Coran (avec beaucoup de trémolos) qu'il épouserait sans problèmes une Juive (séquence coupée)... Et les Cheb Mami, les Khaled, les Faudel... Tous terrorisés à l'idée d'être associés à de vrais Arabes. Il faut ren­trer dans le lard de tous ces petits cochons !...

Les Tariq Ramadan, les Mohamed Latrèche gênent les collabeurs car ils mettent en péril leur petit système anti-révo­lutionnaire et lucratif de collaboration. Le mot d'ordre des Arabes modérationnistes après le 11 septembre, c'est «Chut, surtout ne nous faisons pas remarquer ! » Ils se plaignent ensuite que les Blancs les considèrent tous plus ou moins comme des terroristes. Plus ils sont collabos, plus ils grimacent quand on leur rappelle leurs origines, ils mettent ça sur le dos de la lutte contre le racisme, mais c'est sous le poids de l'arri­visme qu'ils croulent. Regardez d'ailleurs comme ils sont ployés. Toujours alourdis par leur trahison alors que les autres sont droits.

C'est en refusant de s'appeler «beurs» que les Arabes se sentiront un peu plus «français ». Malgré ça, ils persistent à se revendiquer «beurs» comme si ça les protégeait du racisme, et que ça leur donnait le passeport d'être «moins arabes»...

Zidane est-il le plus grand collabeur ? Pas sûr... Au moins, le footballeur n'est-il pas dupe de lui-même: «J'ai de beaux yeux, mais faut pas que je parle...» Zinedine Zidane, le génie abruti ! Il y en a quelques-uns comme ça dans le jazz aussi... Sa seule subversion, c'est, parmi les onze, d'être le seul à ne pas chanter La Marseillaise pendant que l'hymne national retentit dans le stade avant le coup d'envoi de chaque match. Est-ce parce que le Kabyle Zizou aurait honte de chanter faux, ou bien parce qu'il aurait honte, en chantant, d'être faux?... De toute façon, ça n'arrivera plus. Zidane vient à l'instant de quitter les Bleus pour aller non pas à Nadjaf, mais à Madrid. C'est déjà ça ! Non, le roi des «collabeurs », aujourd'hui, tout le monde le connaît : Jamel Debbouze ! Plus qu'une star, un exemple. L'ascension fulgurante du Maghrébin qui a réussi socialement, c'est Jamel qui la représente. Et par le rire, le meilleur moyen de ne jamais faire réfléchir. Et bien sûr le copinage show-biz tel qu'il existait avant lui, du temps où les Arabes n'avaient pas droit à la parole. Ils croient l'avoir désormais grâce à Jamel, mais la seule parole qu'on leur permet de lancer à la face du bourgeois «américano-sioniste» (comme dirait l'autre), c'est celle de l'ironique petit débrouillard d'Agadir ou du ouistiti d'Ouarzazate qui bondit de vanne en vanne et qui ne se sert surtout pas de sa puissante notoriété pour dire des choses importantes sur son peuple. Et qu'on ne me rétorque pas que les Arabes d'Irak ou de Palestine ne sont pas son peuple !

En secret, Jamel se sent coupable de ne jamais rien dire. Il pourrait le faire, lui, dont le cauchemar très kafkaïen est qu'on tape à sa porte un matin et qu'on lui demande de tout rendre: «C'est fini, on s'est trompé, c'était pas vous.» Bel aveu ! En effet, ce n'était pas lui le messie de la cause. Il a fait quelques vagues pour cacher qu'il ne savait pas marcher sur l'eau. Il voulait trop en croquer et plus il étale son rêve devenu réalité (avec un arrivisme bon enfant), plus les esclaves qui s'appel­lent eux-mêmes «Beurs» se réjouissent à l'idée que ça pour-rait leur arriver à eux aussi: thunes, bagnoles et gonzesses. Exactement comme les comiques et les acteurs blancs. C'est ça l'idéal? Devenir une fripouille de plus, un alibi antiraciste supplémentaire pour les Négriers du Spectacle !

Jamel finira comme Coluche par raconter des histoires drôles devant des salles hilares d'avance. C'est le sort des faux subversifs, à la base complexés socialement. On ne peut pas faire plus beurement correct. Devant Dieudonné, la réaction spontanée de Jamel sur le plateau a été : «T'es le meilleur !» La reculade c'est pour après, quand il a pris conscience non pas de l'ignominie du sketch, mais de ses conséquences. Jamel fait le jeu des disproportionnistes. Dans tous les magazines ensuite, il multiplie les propos collabeurationnistes. Par exemple ceux rapportés par le petit vilain YB qui lui aussi regrette d'avoir défendu Dieudonné dans son «roman». Jamel: «Même ma mère, elle m'en a voulu d'embrasser Dieudonné après ce qu'il avait dit.» Ils se foutent de qui, ces Judas d'Allah ? YB fait la pub de son livre au second degré parce qu'il n'a pas eu le succès espéré et Jamel, entre deux léchages de la couronne du roi du Maroc, renie le seul humo­riste qui sacrifie sa carrière de comique pour prendre la défense des Arabes ! On l'attend encore le duo sur scène de

Jamel avec Gad Elmaleh – chouchou fuyard – sur le conflit israélo-palestinien ! Jamel ne s'en sortira pas toujours en ne faisant que le ramadan. Le spectacle s'intitulera «Les Juifs et les Arabes, ils s'aiment bien ». Ce qui veut dire, traduit du lacanien : «Ils se haïssent copieusement.»

On dirait que le seul but des Arabes français, c'est de sur-tout ne pas être considérés comme des voyous. Pour les colla-beurs, les deux ennemis sont Sarkozy et Ben Laden. Le premier les pousse à devenir des voyous et l'autre les en dis­suade. Ils veulent être des gentils garçons qui aiment tout le monde, qui piquent gentiment les filles, qui ne sont surtout pas fanatiques (sauf du fric), qui aiment bien les Français, qui supportent le racisme avec le sourire et qui vont « colpi» en boîte de nuit le samedi soir. Des bons gars ! Finalement ce qu'ils aiment, c'est la Play Station et l'abbé Pierre. Tout ce qu'il y a de plus francaoui avec juste une «culture arabe» qui s'est réduite au thé à la menthe et à la danse du ventre, et un peu de repentance aussi, sans oublier un grand amour de la jeunesse...

Jamel est pour le voile, mais comme c'est dit en déconnant personne ne le lui reproche. Les bien-pensants du Monde, de Télérama et du Nouvel Observateur y retrouvent leur compte. Ils essaient de faire le coup du comique politique et social, le bouffon grave qui dit des vérités avec l'élégance de l'arle­quinade mais les fourberies de Scapin, on connaît. Grâce à Dieudonné, il avait l'occasion de devenir vraiment un Arabe subversif. Au lieu de ça, il a reculé, tellement effrayé à l'idée de retourner à Trappes, de revendre sa Ferrari noire et de ne pas être à l'affiche d'Astérix 14. Il faut qu'il donne des gages sinon il est foutu. Jamel ne peut rien dire. Un mot à côté, et il risque tout.

La devise de Jamel, la vraie, pas l'officielle anti-lepeniste, anti-riches, anti-flics, non, sa vraie direction dans la vie, son moteur personnel, c'est la phrase qu'il marmonne parfois dans sa barbe, pas trop près du micro, et qui résume bien toute son idéologie: «L'amour de ma mère et la chatte des meufs.»

Pas de pot, c'est dans le numéro de Paris Match où Saddam était exhibé comme un singe que Jamel a fait l'ouverture. Le gorille et le macaque. Un numéro de Paris Match particulière-ment abject. Entre l'édito d'Alain Genestar (Ô Roger Théron où es-tu?), vantant la «victoire» américaine et une série de photos dénonçant les massacres de Saddam pour bien l'achever au moment de sa capture, Jamel Debbouze en plein triomphe ! Que pense-t-il, Jamel, au cabinet en feuilletant son numéro de Match, où sur une pleine page, on voit un pauvre Irakien abattu «glorieusement» par les GI à côté de sa photo à lui, l'« acteur français le mieux payé» ? Ça ne lui gâche pas un peu sa fierté ? C'est à ça que collaborent le plus les Arabes d'ici, à cette perpétuelle propagande de dénigrements, de négations, d'insinuations, de désinformations, toujours dans le même sens du désengagement politique et religieux (donc artistique).

Jamel présente comme un exploit d'avoir le Coran dans la boîte à gants de sa Ferrari mais d'autres Arabes l'avaient sur le tableau de bord d'un Boeing 747. Ça semble ça, le boulot des collabeurs, surtout dissiper l'amalgame. «Vade retro Al-Qaida!» Ils sont tous à vouloir un islam de France, propre et digne, anti-terroriste, friqué et cultivé. Désolé, ça ne suffit pas de lancer une marque de chaussures et d'en savater tous les pla­teaux de télévision entre deux gaudrioles, ou de retourner au Maroc pour renforcer encore la politique culturelle et cinéma­tographique de ce «grand festival» (base arrière des requins maghrébo-américains), et lancer au passage des lunettes aux pauvres comme des bonbons.

Au fond, Jamel ne s'en remet pas d'avoir été pauvre à Trappes. Mais Trappes n'est pas la bande de Gaza, et bien qu'il se balade maintenant avec sa bande de gasous dans les beaux quartiers zazous, il le sait très bien, car il est tout sauf con, Jamel. Mais il n'est rien d'autre que «pas con ». Car si ne pas être con, c'est d'accepter de travailler avec des salauds, c'est qu'on est un peu salaud soi-même. Avoir ainsi droit à la parole, souvent en direct, dans les meilleures occasions télévi­suelles et faire toujours le même numéro de clown perturba­teur, c'est impardonnable. Son père était agent d'entretien, lui aussi finalement. Jamel est un agent du système d'Enculerie Générale et il a été engagé (à condition qu'il ferme bien sa gueule en ayant l'air de l'ouvrir) pour entretenir le public, lui nettoyer la tête.

C'est dans le néologisme que Jamel est le meilleur. J'espère qu'il sait ce qu'il dit quand il fait du Lacan marocain : «Je suis consécramé.» En effet... Sa déformation de mots, son humour est comme celui de tous ses confrères, c'est-à-dire une mise en boîte des autres et de lui-même. Il y en a marre de la mise en boîte. On aimerait bien que les pros de la dérision trouvent autre chose. Qu'ils sortent de leurs boîtes ! Résurrection ? Mais ils n'y croient pas assez... Le tchatcheur n° 1 de France sera toujours en banlieue dans sa tête. Hamdullilah ! Sa gloire, c'est de prendre la parole pour dire qu'il y a trop de cafards dans les cités. Toujours Kafka. Et s'il les métamorphosait en ce qu'ils sont vraiment, ces cloportes ? En Palestine, il n'y en a pas des cafards? Qu'il voyage un peu, Jamel. D'ailleurs, je l'ai rencontré à la veille de la guerre en Irak...

C'est là que je suis tombé dessus l'après-midi, rue du Four. Il y avait Jamel Debbouze avec ses gardes du corps et Abdel-Kader Aoun aussi... Kader Aoun, c'est le bras droit de Jamel, si j'ose dire. C'est lui sa conscience politique. Juste ce qu'il faut, pas trop quand même. Il m'aime bien Kader, il me l'a dit. Seulement, il trouve que je manque de «finesse» (sic!). «Il faut y aller petit à petit, pas aussi frontalement que toi.» Kader me dit aussi que son idole, c'est Mohamed Ali. C'est peut-être parce qu'il tremble... Trente ans de retard ! Moi, ce serait plutôt Mohamed Atta. Jamel nous écoute, il porte une espèce de jaquette rouge en feutrine et une casquette orange. — Toi, tu saignes de la littérature.

On est mardi 18 mars 2003. Je sors de l'agence de voyage avec mon billet pour Damas. Je pars demain et j'ai mon visa pour l'Irak dans la poche. Je fais comme si ça me venait à l'es-prit, moi aussi je suis le roi de l'impro. Je dis à Jamel: «Tiens, ça serait une bonne idée d'aller en Irak ! Tu devrais y aller, au lieu d'être contre la guerre, tu y vas pendant ! Tu pars avec Zidane. Tous les deux, vous vous installez à l'hôtel Palestine... Les deux Arabes préférés des Français, ça aurait un certain effet ! » Le comique hésite: «Bagdad c'est pas con. Mais Zidane il faudrait d'abord lui greffer un veaucer.» Il ne va quand même pas me dire qu'il a des galas à honorer comme tous les autres «engagés» du show-biz, qu'il doit enregistrer avec Juliette Gréco comme Miossec ou bien que ses petites filles lui ont demandé de ne pas partir à la guerre comme l'a avoué Francis Lalanne. Ah ! Les enfants utilisés comme bou­cliers humains pour avoir un bon prétexte de ne pas risquer sa peau !... Non, Jamel est libre. Seulement, il n'est pas trop chaud...

Arborer un tee-shirt «No War in Irak» dans le quartier Mabillon lui suffit comme acte de résistance... Alors, qui y va ? Ah non, pas encore bibi ! D'accord. Jamel et Kader me regardent un peu incrédules mais ils savent bien que j'en suis cap'. Je fais comme si je me décidais là, à l'instant, devant eux, grâce à eux... Salut les mecs, vous m'avez convaincu, je pars demain pour Bagdad !

13 août 2004

 

Comment vivent les Maghrébins de France ?

Encore un petit bijou trouvé sur le net.

Bonne lecture :

1 000 personnes interrogées : 95% ont des attaches affectives profondes avec le pays d’origine.
40% des répondants ont des biens immobiliers dans leur pays d’origine et 32% comptent en avoir. 22% font des transferts d’argent. Près de la moitié accorde de l’importance à la pratique religieuse.
Ils s’habillent chez Zara, H&M ou Diesel et se meublent chez Ikea ou Conforama.

Quel style de vie mènent les Maghrébins de France ? Quelles sont leurs habitudes de consommation ? Ont-ils des attaches avec leur pays d’origine ? Si oui, quelle forme prennent-elles ? Investissent-ils dans leur pays d’origine ? Si oui, quelle forme d’investissements, immobiliers ou d’épargne, font-ils ? Que pensent ces Maghrébins de leur pays d’origine ? Ces questions, et des dizaines d’autres, ont été posées à un échantillon de mille personnes appartenant aux trois pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie), dans le cadre d’une enquête réalisée en France par le cabinet HEC Junior Conseil pour le compte du magazine Le courrier de l’Atlas (édité en France par le groupe Caractères, dont La Vie éco est filiale). Afin d’obtenir un taux de retour satisfaisant, le cabinet qui l’a réalisée a ciblé quatre grandes villes : Paris, Lyon, Bordeaux et Marseille, bien connues pour la présence d’une importante communauté maghrébine. De même, l’accent a été mis sur des quartiers qui connaissent une forte concentration de cette population, comme Barbès Rochechouart pour Paris, ou La porte d’Aix pour Marseille.
Un lien important avec le pays d’origine : l’immobilier et le transfert d’argent

L’un des résultats saillants dégagés par l’étude est l’attachement profond de la communauté maghrébine au pays d’origine. 95% des personnes interrogées conservent des attaches affectives profondes avec le «bled». Parmi les manifestations de ces attaches affectives, les visites que cette communauté effectue au pays d’origine : 45% des répondants s’y rendent une à deux fois par an, 30% moins d’une fois par an. Chez qui se rendent-ils ? Essentiellement dans la famille et chez les amis. Plus de la moitié des répondants (56,8%) ont de la famille dans leur pays d’origine, avec laquelle ils entretiennent des relations permanentes. Seulement 7% des interrogés ont affirmé ne jamais effectuer de visite dans leur pays d’origine.
Un autre lien avec ce dernier se manifeste à travers l’investissement qui y est effectué par des transferts réguliers d’argent (22%) et l’achat d’immobilier. Si 40% des répondants sont déjà propriétaires de biens immobiliers dans leur pays d’origine (les deux tiers sous forme de résidence secondaire et le tiers sous forme de résidence principale), 32% ont l’intention d’en acquérir.
Il apparaît, note l’étude, que même si, en effectif, les employés sont ceux qui possèdent le plus de biens immobiliers dans leur pays d’origine, il reste que la proportion de retraités, de professions intermédiaires, d’ouvriers, de sans-emploi, de cadres et d’artisans est significative.

Autre caractéristique de ces investissements : ce sont essentiellement les personnes nées au Maghreb qui les réalisent, ce qui veut dire qu’elles ont un attachement plus profond que les autres à leur pays natal. A l’inverse, seulement 13% des personnes nées en France et originaires du Maghreb effectuent des transferts d’argent réguliers, ce qui révèle l’intégration de cette catégorie de population dans le pays d’accueil. Si, d’autre part, environ la moitié des répondants n’effectuent aucun investissement dans leur pays d’origine, ceci est à mettre en relation avec le fait que 50% des personnes interrogées ont entre 20 et 30 ans. Le type d’investissement le moins prisé est la Bourse. Seulement 3% des répondants effectuent des placements en Bourse.
Le transfert d’argent et l’immobilier constituent donc toujours la principale forme d’investissement. Ce constat conforte quelques statistiques déjà connues sur cette manne d’argent que reçoivent annuellement de leurs ressortissants résidant en Europe les trois pays du Maghreb. Ce sont en effet quelque 7 milliards d’euros, selon la Banque européenne d’investissement (BEI), qui traversent annuellement la Méditerranée vers les pays du Maghreb. 85 à 90% des transferts vers l’Algérie, le Maroc et la Tunisie sont en provenance d’Europe. Notons que, dans le monde, 125 millions d’émigrés transfèrent annuellement quelque 230 milliards d’euros vers les pays d’origine.

Les Marocains d’Europe, lit-on justement dans Le courrier de l’Atlas du mois de juin courant, «envoient plus d’argent que les autres Maghrébins. Annuellement, ce sont près de 3 milliards d’euros qui sont envoyés au pays, deux fois plus que par les voisins algériens et tunisiens. Pour preuve, le nombre de campagnes publicitaires qui vantent les qualités des investissements locaux, dans l’immobilier principalement. Le pays a compris, avant les autres, l’importance de conserver un lien, même financier, avec sa diaspora. D’ailleurs, les transferts des migrants marocains sont la seconde source de revenus pour l’Etat marocain», même si la plus grande part de ce transfert d’argent va vers des secteurs improductifs (consommation des ménages, éducation, santé, logement...).
Un autre lien de cette communauté maghrébine avec le pays d’origine est révélé par le nombre de répondants qui se préparent à passer leurs prochaines vacances d’été dans le pays d’origine. Plus de la moitié d’entre eux ont l’intention de s’y rendre cette année. 27% ont l’intention de voyager ailleurs qu’en France ou dans leur pays d’origine. Par ailleurs, plus de la moitié des répondants se rendent pour les prochaines vacances d’été à la mer. Par quel moyen de transport se rendront-ils dans leur pays d’origine ? 45% des répondants ont l’intention de voyager en avion et le tiers voyagera en voiture. Quant au budget qui sera consacré à ces vacances, il oscillera pour 40% des répondants entre 1 000 et 2000 euros, un budget inférieur à 1 000 euros pour 36% parmi eux, frais de transport non compris. Au total, note la synthèse de l’étude, trois quarts des répondants prévoient de dépenser moins de 2 000 euros. La durée de séjour va de trois semaines pour 20% à un mois pour 37%.

Autre attache avec le pays d’origine : les habitudes culinaires. 38% mangent régulièrement (plusieurs fois par semaine) des plats typiques de leur pays d’origine. 30% en mangent une fois par semaine et seulement 8% n’en mangent jamais.

Sur un autre registre, une question posée a trait à la façon dont la communauté maghrébine de France considère son pays d’origine : est-il traditionnel ou moderne ? Le statut de la femme y évolue-t-il ou non? Et, question non moins importante : que représente la religion à leurs yeux ? Résultat : les trois quarts des répondants ont estimé que leur pays d’origine était «plutôt en évolution», voire «en réelle évolution». Seulement 19% des répondants jugent que leur pays d’origine est moderne tandis que 70% d’entre eux trouvent que le statut de la femme est «plutôt en évolution», voire «en totale évolution».
A la lumière des deux premières remarques, les répondants laissent croire, constate l’étude, qu’ils «sont soucieux des évolutions qui touchent leur pays d’origine, tout en restant lucides face au parcours qu’il leur reste à accomplir.»

Quant au rapport des Maghrébins questionnés sur la religion, l’enquête révèle que la moitié des répondants n’accorde qu’une faible importance, voire aucune, à la pratique religieuse. Toutefois, nuance l’enquête, ce sentiment est compréhensible car un quart des répondants est constitué d’étudiants, «et surtout parce que cette question fait référence à la pratique religieuse et non pas à la croyance. De fait, vu l’intérêt qu’ont porté les répondants à la question relative à l’apport de la religion dans leur vie quotidienne, et à la quantité de réponses recueillies, on est en mesure d’affirmer que la religion reste le ciment qui soude les familles et apporte bien-être et hygiène de vie aux répondants.»

Enfin, si les attaches des Maghrébins de France vis-à-vis de leur pays d’origine sont profondes, cela n’empêche pas que les comportements de consommation de cette catégorie de la population de l’Hexagone sont marqués, à des degrés divers, et au même titre que la population d’origine française, par des réflexes de toute société de consommation. Ils lisent régulièrement à 27%, 60 % de l’échantillon se rendent fréquemment ou occasionnellement au cinéma. Il aurait été intéressant de savoir quel type de films ils préfèrent voir et à quel type de lecture ils s’adonnent. Le théâtre n’est cité à aucun moment dans l’enquête.
Les deux tiers des personnes interrogées possèdent une voiture et pratiquement tous les ménages sont équipés de tous types d’appareils électroménagers. Côté ameublement, les Maghrébins de France aiment décorer leur foyer à la fois à la façon européenne et maghrébine. La marque la plus citée pour l’ameublement est sans conteste Ikéa: la moitié des répondants l’ont citée. 6% des répondants citent Conforama, sachant que seulement 381 personnes ont répondu à cette question.

Quant aux marques alimentaires les plus achetées, les répondants citent toutes les marques de grande distribution, et s’approvisionnent comme les autres Français dans les grandes surfaces comme Carrefour (cité en premier lieu), Auchan ou Monoprix.

Concernant les marques des grands groupes, la plus citée est Danone. Zara, Diesel et H&M sont les plus citées pour le prêt-à-porter. 18% des répondants citent Darty comme la marque la plus prisée en électroménager. Pour les nouveautés technologiques, les Maghrébins de France n’échappent pas à la tendance mondiale de consommation. Trois marques, cite l’enquête, rassemblent trois quarts des réponses (un quart chacune) : Samsung, Apple et Sony. En téléphonie, Nokia est citée par 10% des répondants.

Les Maghrébins fréquentent également les restaurants, dans une proportion non négligeable : un tiers des répondants va quatre fois par an ou plus au restaurant (22% n’y vont jamais). Quels types de restaurants? 15% des répondants vont principalement dans des restaurants asiatiques. 11% affirment manger dans des restaurants très diversifiés. Enfin trois types de restaurants sont cités chacun par 10% des répondants: italiens, français et fast-food.

Cdt,

Le Projet



Le Constat MaghrĂ©bin ?

Une communauté massive, des individualités actives, mais un manque d'organisation globale chronique.
Pourquoi ne pas enfin nous retrouver, nous entendre, et nous organiser autour d'une plateforme fĂ©dĂ©ratrice ?
Nous avons besoin d'entraide, de rassemblement, pour enfin avancer ensemble... ?

Nous le savons tous, le moment est venu de s'y consacrer.

« 2008 sera l’annĂ©e des rĂ©seaux sociaux, et particulièrement communautaires. Â»

Cela fait quelques semaines que l’on entend ce discours…
Mais cela fait quelques décennies que l’on entend ce besoin : Comment rassembler, comment fédérer notre belle diaspora maghrébine autour d'un projet commun, celui de réussir ensemble.
L'outil informatique, et le web en particulier sont enfin à notre disposition, le réseau maghrébin peut naître.




L'objectif ?

Seddeya propose de rassembler autour d’un mĂŞme projet l’ensemble des Ă©lĂ©ments moteurs de la communautĂ© MaghrĂ©bine : Tous ceux qui aujourd’hui constituent la majoritĂ© active, compĂ©tente et silencieuse de notre diaspora.
Tous ceux qui aujourd’hui subissent les discriminations des 2 côtés de la méditerranée, alors que leur double culture est un facteur clé de réussite.

Le projet Seddeya nous permettra ainsi de capitaliser au maximum sur chacun et sur tous. 

Nous avons besoin de nous tous pour enfin parvenir à notre réussite.




Pourquoi "Seddeya" ?

2 réponses, l'une de forme, et l'autre de fond :

Seddeya, c'est une toile... une toile d'araignée... qui s'étend... se propage... qui se construit... se consolide... inlassablement... c'est notre communauté.

Seddeya, c'est notre réseau. Chaque maille de cette toile est l'un des nôtres, une maghrébine, un maghrébin, adhérent du projet Seddeya, étudiant ou en activité.

Le portail Seddeya.fr permet d'ailleurs de visualiser en temps réel cette toile via une carte de France (du Monde) GoogleMaps.
Chaque point de cette carte correspond à un salarié ou un étudiant Seddeya sur son lieu d'activité.




Comment Seddeya répond à l'objectif fixé ?

Imaginez un portail regroupant un réseau social professionnel, un moteur de rencontres, une plateforme d'expression libre et autres services relationnels... le tout dédié à la communauté maghrébine, notre communauté.

La parole vous y est donnĂ©e : Vous pouvez vous exprimer sur tout sujet.
Le site étant "privé", toutes les thématiques pourront y être abordées.
Blog, Forum, Chat et Groupes sont autant d'outils de communication et d'échange mis à disposition.

Soyons pragmatiques : Nous avons besoin d’une communauté maghrébine globale "neutre" qui aura pour rôle d'agréger les communautés de niche qui ont malgré tout leur légitimité. (Géographiques, comportementales, religieuses, professionnelles, sportives, associatives, ...)
Les groupes seront là pour représenter chacune de ces communautés.

Vous pourrez aussi vous rapprocher d'autres adhérents pour des opportunités professionnelles, amicales ou autre. Les groupes et forum seront pour vous l’occasion de poser vos questions, et recevoir une réponse de professionnels du secteur (juridique, scolaire…).
Un puissant moteur de recherche sera lĂ  pour vous guider dans votre quĂŞte.

Les outils sont lĂ  pour vous, Ă  vous de tisser la toile...




Le modèle Seddeya ?

Pourquoi un modèle de co-optation et non ouvert ?
La question s'est effectivement posée, mais la réponse a été trouvée tout aussi vite.
Pour faire avancer cette toile et nos positions, il nous faut des personnes investies, impliquées, qui prennent au sérieux leur rôle et leur participation.
Le web aujourd'hui permet de brasser un volume de trafic colossal, mais pas forcément qualifié. On le sait bien, les forums sont pollués de spams, de dissidents insultants, de fausses identités etc.
Afin de filtrer, 3 possibilités :
- Une sécurité accrue et continuelle des inscriptions et de chaque prise de parole. Cette solution nous paraît ingérable et antinomique avec l'objectif de ce projet.
- Un accès payant (via une somme symbolique). Cette solution semble suffisante pour arrêter les "guignols" et appuyer la participation des adhérents.
- Une co-optation : On ne s’inscrit que sur invitation de l’un de ses proches, ou de son environnement professionnel. Chacun est alors responsable de qui entre dans le projet.

Moins filtrant qu’un accès payant, il devrait toutefois offrir un niveau de sécurisation correct, tout en conservant la gratuité de l’inscription.




Pourquoi rejoindre le projet Seddeya ?

Seddeya.fr est donc un réseau social fortement orienté "Professionnel". Il permet de faire des rencontres et échanger autour de l'actualité, des problématiques communautaires et autres. Mais il permet surtout de rentrer en contact avec des adhérents en poste pour se doter de nouvelles opportunités professionnelles et de carrière.
Le réflexe : Je souhaite intégrer une société X ? Je me permets alors de lancer une recherche et trouver un relai Seddeya existant dans le service visé.

La finalité individuelle Seddeya : que chaque adhérent profite du réseau et fasse profiter du sien.

La finalité communautaire Seddeya : créer un pouvoir; Volonté inédite. A aucun moment, la communauté maghrébine n'a su faire front pour soutenir ses droits. Et pourtant, nous avons de plus en plus d'hommes politiques issus de l'immigration. Les dernières élections municipales ont encore été un symbole de notre engagement et de notre présence dans tous les secteurs d’activité. Nos "délégués" sont en place, à nous de les investir et d'en faire des portes parole de notre cause.

Comment capitaliser politiquement sur notre rĂ©seau ?
Le postulat est simple : L’union fait la force, et particulièrement en période électorale.
Un vote de masse est plus attractif qu’une masse de votes.



La toile doit être tissée, et la toile se tissera.




Indigènes et après?

Indigènes et après?

Avez-vous vu le film de Rachid Bouchareb, Indigènes? En ce qui me concerne, j'ai eu la chance d'assister à l'une des avant-premières. Cet hommage aux tirailleurs africains de la seconde guerre mondiale m'a beaucoup ému et les lignes qui apparaissent sur l'écran à la fin du film m'ont troublée:

"En 1959, une loi a été votée pour geler les pensions des tirailleurs des pays de l'empire colonial français qui accédaient à l'indépendance.

En janvier 2002, après de longs procès, le Conseil d'Etat a sommé le gouvernement français de payer ces pensions intégralement.

Mais les gouvernements successifs ont repoussé cette échéance."

 

Les Nations Unies et l'Union Européenne ont estimé que la "cristallisation" était une violation des Droits de l'Homme et ont demandé le rétablissement de l'égalité de traitement. Une augmentation a eu lieu en 2002 mais la parité n'a pas encore été atteinte.

Je fus ravie du succès du film dont les multiples rĂ©compenses tĂ©moignent de l'intĂ©rĂŞt portĂ© Ă  cette page mĂ©connue de l'Histoire et qui a permis d'exercer une certaine pression aboutissant Ă  l'adoption par le Conseil des ministres  d'une loi de "dĂ©cristallisation", annoncĂ©e le jour de la sortie d'Indigènes.

La magie du cinĂ©ma!!! Mais que s'est-il passĂ© ensuite? Cela a Ă©tĂ© moins mĂ©diatisĂ©. Un reportage a nĂ©anmoins Ă©tĂ© diffusĂ© sur canal + il y a  quelques mois, lorsque la chaĂ®ne a diffusĂ© Indigènes. J'aimerais vous faire part de ce que l'on y apprend.

Ce documentaire intitulé INDIGENES IMPACT est signé Rémi Lainé.

Indigènes impact nous fait voyager entre la France et l'Afrique. On y voit un panneau accrochĂ© Ă  un lampadaire d'une route sableuse sur lequel est inscrit "A De Gaulle, l'Afrique reconnaissante". C'est pourtant lui qui a dĂ©cidĂ© la cristallisation des pensions en 1959 tandis que les colonies  accĂ©daient tour Ă  tour Ă  l'indĂ©pendance. NĂ©anmoins, il l'a fait en plein accord avec les dirigeants africains inquiets de voir d'anciens soldats toucher des soldes bien supĂ©rieures a ce que gagne la population.

Ces soldats, appelĂ©s du terme gĂ©nĂ©rique "tirailleurs sĂ©nĂ©galais" qu'ils viennent d'Afrique noire ou du Maghreb devaient "en versant le mĂŞme sang [que les Français de mĂ©tropole] avoir les mĂŞmes droits"

Deux personnages de ce reportage m'ont Ă©mue. Christophe Bambara, le vĂ©tĂ©ran burkinabĂ© aux multiples mĂ©dailles, soldats pour la seconde guerre mondiale mais aussi en AlgĂ©rie et en Indochine. Il touche 52.64€ tous les 6 mois. C'est sa retraite militaire. Elle n'a pas Ă©tĂ© revalorisĂ©e. Seules les retraites de combattant et les pensions militaires d'invaliditĂ© sont concernĂ©es par la loi de 2006.

De plus, cette loi applicable au 1er janvier 2007 n'est pas rĂ©troactive. C'est la raison pour laquelle un autre vĂ©tĂ©ran dans le reportage, Hamady N'Diaye qui vit dans un foyer Ă  Paris a attentĂ© un recours en justice. Ce fils et petit-fils de militaire touche sept fois moins que "ses frères d'armes français". Il souhaite que lui soit versĂ©e l'indĂ©mnisation du manque Ă  gagner sur les annĂ©es passĂ©es, pas pris en compte dans la loi de 2006. Il nous montre ses 6 mĂ©dailles pendantes (croix de guerre, mĂ©daille de la valeur militaire, croix de combattant volontaire, croix de combattant, mĂ©daille commĂ©morative de sa blessure de guerre en AlgĂ©rie et mĂ©daille de reconnaissance de la Nation française). Ses ressources: le minimum vieillesse de 620€, auquel s'ajoute 69€ de pension militaire d'invaliditĂ© (27€ avant revalorisation) et 200€ tous les 6 mois pour sa retraite de combattant.

Dans le film de Rémi Lainé, on voit Hamadi, accompagné de son avocat au tribunal des pensions militaires de Paris, devant le juge rendant son verdict. M. N'Diaye souhaite que soit reconnu "l'illégalité de la cristallisation de la pension qui lui est concédée et révisé ses droits pension, ainsi que la revalorisation de sa pension militaire d'invalidité à hauteur du montant dont il aurait bénéficié s'il avait gardé la nationalité française." Cette requête est déclarée fondée. Il devra donc "recevoir les arrérages revalorisés et ce, avec capitailsation des intérêts dûs."

Tout est bien qui finit bien se dit-on, la justice a eu le dernier mot...mais l'Etat a fait appel de ce jugement. RĂ©ponse dans environ 2 ans. "Chaque jour qui passe est un vĂ©tĂ©ran de moins Ă  indĂ©mniser" dit la voix-off. Un tel verdict pourrait faire jurisprudence et le montant de l'indĂ©mnisation globale pourrait s'Ă©lever Ă  10 milliards d'euros. On comprend mieux le besoin de la France Ă  faire traĂ®ner les choses mais est-ce humainement lĂ©gitime? 

Qu'en pensez-vous???

Carré musulman

Le sujet n'est pas gai mais notre présence dans un pays où nous ne trouvons pas toujours notre place se pose. Où doit-on être enterré? Dans ma famille, nous avons toujours procédé à des rapatriements. Une sépulture a tout à fait sa place dans notre village. Toutefois ce n'est pas là-bas que nous sommes à longueur de temps et on peut avoir besoin de se recueillir sans vouloir parcourir un millier de kilomètres. La France n'a déjà pas assez de place pour ses tombes alors pour les nôtres. Toutefois il ne me semble pas normal de ne pas réellement avoir le choix. Je pense qu'il serait bon d'avoir plus de places dans les cimetières de France mais comment faire?

Place au cow-boy!

Envoyer 1000 soldats français en Afghanistan pour soutenir les Américains à lutter contre le terrorisme...Grrrr!!! Faut pas se gêner! C'est, selon moi, le genre de choses qui pourrait faire qu'une bombe explose dans le métro. Mais bon forcément, quand on a une voiture avec chauffeur on se moque totalement du sort des "clients" (je préfère ce terme à celui d'usagers) de la sncf et de la ratp. C'est un raccourci ce que je dis-là mais cette politique "je fais ce que je veux sans demander l'avis de personnes et sans en mesurer les conséquences" me fait peur. Est-ce normal de penser ça et trouvez-vous que c'est démesuré? Merci pour vos avis.

John McCain, futur pire président

Le futur président le plus âgé en début de mandat (72 ans) a été reçu à l'Elysée le 21 mars, allez donc, ça commence! ll se réjouit d'avoir vécu assez longtemps pour voir, je cite "la France dotée d'un président pro-américain", ce n'est pas nous qui le disons là. Pour info, il refuse tout retrait d'Irak "pas avant cent ans s'il le faut pour gagner". Personnellement, il ne m'inspire pas confiance pas confiance et c'est un euphémisme. Je trouverais ça bien que Barack Obama soit élu mais un noir avec un papa musulman président des USA, ça ne paraît pas aller de soi pas plus qu'une femme présidente d'ailleurs. Dommage que G.Clooney ne se soit pas présenté, il aurait peut-être eu ses chances. A suivre le 4 novembre mais d'ici là, vous pouvez nous faire part de vos pronostics.

Que c'est bon le pouvoir !!!

Voici un extrait d'un article de L'Express (du 30/01/08) "Pésident de 493 millions de personnes... Nicolas Sarkozy sera bientôt à la tête des 27 pays membres de l'Union européenne. Jamais pareille occasion ne se représentera à lui : autant dire qu'il espère un feu d'artifice. « Pendant le premier semestre de 2008, je m'occupe de toutes les grandes réformes. A partir du 1er juillet, je serai à 100 % sur la présidence de l'Union européenne », a-t-il confié récemment à un visiteur.

Le chef de l'Etat veille aux moindres détails : il a choisi lui-même le logo qui symbolisera la période et, selon un proche, a « déjà en tête toute la scénographie ». Aux étoiles du drapeau européen - qui flottera sous l'Arc de triomphe, à Paris - Nicolas Sarkozy ajoutera les paillettes. Et d'abord celles de la fête.

Célébrations
La France ne prendra pas en catimini le relais de la Slovénie. Pour le 1er juillet, un concert avec des vedettes du Vieux Continent est à l'étude, de même qu'un passage par la tour Eiffel et une balade en bateau-mouche, sur la Seine, pour la Commission européenne emmenée par José Manuel Barroso."

Président de la France, de l'Europe et co-prince d'Andorre, cela ferait tourner la tête à plus d'un mais là, je n'ose pas imaginer le résultat.

Muhammad le Prix Nobel de la paix

Quelqu'un a-t-il lu le dernier livre de Muhammad Yunus (Le Bengladais Prix Nobel de la paix 2006 et fondateur de la Grameen Bank, pionnière du microcrĂ©dit) intitulĂ© Vers un nouveau capitalisme? Moi pas, mais j'aimerais connaĂ®tre votre avis sur l'idĂ©e du "social business" qu'il dĂ©fend. Certains parlent d'utopie, d'autres disent qu'Ă  terme cela intĂ©ressera les grandes entreprises qui voudront gĂ©nĂ©rer des profits or cela serait contraire Ă  l'idĂ©e de dĂ©part qui est justement de ne pas faire de bĂ©nĂ©fices ou plutĂ´t de rĂ©investir ceux-ci pour diminuer des coĂ»ts, et surtout produire des avantages sociaux permettant aux populations locales de sortir de la pauvretĂ©.

Kiffe kiffe demain

Avez-vous lu le livre Kiffe kiffe demain de FaĂŻza Guène, plus tout rĂ©cent certes mais qui mĂ©rite que l'on parle encore de lui selon moi? Il est très facile Ă  lire, pas long du tout, et extrĂŞmemnt drĂ´le. Pour info, mĂŞme mes Ă©lèves (de troisième) fâchĂ©s avec la lecture l'ont aimĂ©. Et ceux qui, comme moi, sont nĂ©s autour de l'annĂ©e 80, y trouveront de beaux souvenirs de jeunesse. A lire absolument. (prix maximum 5€ mais on peut le trouver en bibliothèque)   

Air Algérie, à nous de vous faire préférer le train

Je ne sais pas pour vous mais moi je trouve cela très important d'aller régulièrement dans nos pays d'origine pour un retour aux sources, voir la famille et ne pas nous déconnecter de nos racines. Toutefois cela devient un véritable luxe. Payer 500 à 600€ pour aller en Algérie, je trouve cela démentiel!!! Bien sûr, on le fait quand même mais personnellement ça me coûte, dans tous les sens du terme. Comme si cela ne suffisait pas de devoir s'y prendre 6 mois à l'avance et d'aller à l'aéroport le Jour-J avec l'angoisse qu'il y ait un problème de billets d'avion pas valides! Il y a un vrai problème là, il faut arrêter cette "prise d'otage" par Air Algérie. Vouloir à tout prix le monopole et être incapable de répondre à la demande c'est scandaleux. Que peut-on faire??? On m'a dit que les billets pour la Tunisie étaient on ne peut plus abordable. Savez-vous s'il existe des vols qui iraient de la Tunisie à l'Algérie, si oui, à quels prix et quelles villes seraient concernées? Faire escale en Tunisie pour aller en Algérie en économisant 300€ par exemple, pourquoi pas? Ca se tente! Avez-vous des renseignements là-dessus? Ou d'autres suggestions? Merci.

Seddeya - La Toile de la Communauté Maghrébine

Seddeya, alias la toile.
Cet outil est justement dédié à ceux qui l'ont compris.

Imaginez un portail regroupant un réseau social professionnel, un moteur de rencontres, une plateforme d'expression libre et autres services relationnels... le tout dédié à la communauté maghrébine, notre communauté

La genèse de ce projet ?
Une communauté massive, des individualités actives, mais un manque d'organisation globale chronique.
Pourquoi ne pas enfin nous retrouver, nous entendre, et nous organiser autour d'une plateforme fĂ©dĂ©ratrice ?
Nous avons besoin d'entraide, de rassemblement, pour enfin avancer ensemble...

Nous le savons tous, le moment est venu de s'y consacrer.

La parole vous est donnĂ©e : Vous pourrez vous exprimer sur tout sujet.
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Blog, Forum, Chat et Groupes sont autant d'outils de communication et d'échange mis à disposition.

Vous pourrez aussi vous rapprocher d'autres adhérents pour des opportunités professionnelles, amicales ou autre. Les groupes et forum seront pour vous l’occasion de poser vos questions, et recevoir une réponse de professionnels du secteur (Juridique, scolaire…).
Un puissant moteur de recherche sera lĂ  pour vous guider dans votre quĂŞte.

Les outils sont lĂ  pour vous, Ă  vous de tisser la toile...

Cdt,